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En Cour suprême : le propriétaire d’un local réclame Rs 1,9 M à Gooljaury

Rakesh Gooljaury La cour commerciale avait déjà rayé une plainte de Rajduth Sumroo contre Rakesh Gooljaury.

Rakesh Gooljaury se retrouve de nouveau sous le feu des projecteurs. Cette fois, c’est le propriétaire d’un emplacement commercial qui lui intente un procès pour avoir sous-loué ce local à un tiers sans son consentement. Il réclame Rs 1 903 000 de dommages à l’homme d’affaires. 

La plainte de Rajduth Sumroo a été déposée en Cour suprême le mardi 19 juin 2018. Il affirme avoir loué à Rakesh Gooljaury un emplacement commercial se situant à Belle-Mare en 2001. Le bail était, au préalable, pour une durée de cinq ans. Il avait été reconduit tacitement pour une période similaire. 

Mais selon Rajduth Sumroo, une partie de cet emplacement a été sous-louée sans son consentement à Damantee Ajodha par Rakesh Gooljaury. Rajduth Sumroo souligne qu’au bout de dix ans, il a informé Rakesh Gooljaury qu’il ne compte plus renouveler son bail et qu’en conséquence, il doit évacuer les lieux. Il précise que si, dans un premier temps, ce dernier a accepté de partir après avoir fait de la résistance, Damantee Ajodha, en revanche, aurait refusé de s’en aller. 

Rajduth Sumroo a précisé dans sa plainte que Damantee Ajodha a continué à occuper l’emplacement sans son consentement. Ce qui lui a causé un manque à gagner de Rs 903 000. Il allègue que ce litige a eu une incidence sur sa santé. Ainsi, il réclame à chacun d’eux des dommages d’un million de roupies. 

L’affaire sera appelée le 26 juillet 2018 afin de laisser du temps aux parties adverses de faire connaître leur position. Le plaignant a retenu les services de l’avoué, Hunchun Gunesh, et de l’avocat, Dev Ramano. Ce n’est pas la première fois que Rajduth Sumroo réclame des dommages à Rakesh Gooljaury et à Damantee Ajodha. Il a déjà formulé une plainte similaire devant la division commerciale de la Cour suprême. Celle-ci avait toutefois rejeté la plainte. Le juge Gérard Angoh avait rayé le procès en l’absence d’un certificat médical attestant que le plaignant était souffrant.