Faits Divers

En cour intermédiaire : un homme coupable d’avoir montré une vidéo porno à une fille

Un ressortissant bangladais a été jugé coupable, le jeudi 30 mai 2019, d’avoir montré une vidéo à caractère pornographique à une fillette de 9 ans en janvier 2014. Il a été toutefois disculpé pour attentat à la pudeur sur la fillette.

Le Bangladais, âgé de 42 ans, était poursuivi sous deux accusations devant la cour intermédiaire, notamment de « attempt upon chastity upon a child under the age of 12 » et de « exposing a child to harm ». Il avait plaidé non coupable.

Sous la première accusation, le ressortissant bangladais est accusé d’avoir mis la fillette sur ses genoux et de l’avoir montré son pénis. Délit commis en 2011 à Riche-Terre. La victime avait alors six ans.

Sous la deuxième accusation, la police lui reproche d’avoir montré à la fillette une vidéo à caractère pornographique qui se trouvait sur son téléphone portable. Délit commis le 19 janvier 2014. La fillette était alors âgée de 9 ans.

Acte délibéré

Le ressortissant bangladais a été jugé coupable, par la magistrate Bibi Razia Jannoo-Jaunbocus, d’avoir montré à la fillette une vidéo à caractère pornographique qui se trouvait sur son téléphone portable. Lors de son témoignage, la fillette a relaté en moult détails les faits. Elle a maintenu que l’accusé lui a montré «a sex film» sur son téléphone portable. Elle a souligné qu’elle était en train de jouer quand le Bangladais l’a appelée et lui a délibérément montré la vidéo. La cour a noté que la fillette s’est rappelée avec précision comment l’accusé lui a montré la vidéo.

 L’accusé s’était, quant à lui, emmêlé les pinceaux concernant cette accusation. À un moment, il avait déclaré que la vidéo s’est jouée accidentellement quand la fillette a pris l’appareil. Or, en cour, il a affirmé qu’il ne voulait pas que l’enfant prenne son téléphone étant donné qu’il y avait des photos et vidéos à caractère pornographique. Il devra être de retour en cour intermédiaire le 24 juin 2019 pour des plaidoiries entourant la sentence.

Toutefois la cour lui a accordé le bénéfice du doute pour attentat à la pudeur.

La cour a noté que lors de son témoignage en cour, la fillette avait du mal à se remémorer des événements survenus en 2011.

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