Publicité

Drame à Sodnac : le petit Azrael, 2 ans, meurt étouffé par une friandise

Par Kendy Antoine
Publié le: 8 July 2026 à 13:30
Image
Emmanuel, le papa, est dévasté par cette perte tragique. Le petit Azrael mangeait une friandise quand le drame s’est produit.
Emmanuel, le papa, est dévasté par cette perte tragique. Le petit Azrael mangeait une friandise quand le drame s’est produit.
  • Le père : « Nous avons tout tenté pour le secourir »

Le petit Azrael Sournoise, deux ans, a perdu la vie après s’être étouffé avec une friandise. Un drame qui bouleverse sa famille.

Le petit Azrael Sournoise, âgé de deux ans, est décédé après s’être étouffé avec une friandise, lundi 6 juillet, à Résidence Villeneuve, Sodnac. Malgré les premiers secours prodigués par ses proches et une prise en charge rapide à l’hôpital Victoria, à Candos, l’enfant n’a pas survécu. 

Ce qui devait être un moment de partage en famille s’est transformé en drame. Selon son père, Jean Emmanuel Sournoise, le petit garçon mangeait une friandise (« lagomme ») lorsqu’il s’est soudainement retrouvé en détresse respiratoire.

Figure connue en tant que vice-président du Collectif 420, Jean Emmanuel Sournoise demeure profondément marqué par ces instants qui ont bouleversé la vie de toute sa famille. Il a accepté de revenir sur les dernières minutes de son fils.

« Nous étions tous là — moi, la maman, ma belle-mère —, en train de partager un gâteau. L’enfant s’est étouffé avec une cinfiserie «lagomme». Pour nous, il s’agissait d’une friandise adaptée à son âge. Il l’avait dans la main depuis une dizaine de minutes et la suçait », raconte-t-il avec émotion.

Puis, la situation a brutalement basculé. « On l’a vu faire des signes. Il n’arrivait plus à respirer, il était en danger. J’ai tapé dans son dos pour essayer de retirer la friandise. En deux ou trois minutes, il n’y avait plus rien à faire. Tout s’est joué en dix minutes, pas plus. »

Le père assure que tous les gestes possibles ont été entrepris pour sauver l’enfant. « En tant que parents, nous avons tout fait. Nous lui avons prodigué les premiers secours, nous avons tout tenté. Même à l’hôpital, les docteurs ont été extrêmement rapides et ont fait tout ce qu’il fallait. C’était 99 % d’efforts pour nous, et 1 % pour le Bon Dieu… Et le Bon Dieu en a décidé autrement. »

Appel à la vigilance 

Malgré l’immensité de son chagrin, Jean Emmanuel Sournoise souhaite transformer son drame en message de prévention afin d’éviter qu’une telle tragédie ne touche d’autres familles. « Je veux attirer l’attention des autres parents. Je ne veux pas qu’un autre enfant passe par là. À cet âge, ils sont si fragiles… Les jeunes enfants sont particulièrement vulnérables. »

Il tient également à saluer le personnel soignant de l’hôpital Victoria. « Le personnel hospitalier s’est très bien occupé de lui, il a fait le maximum. »

Le père évoque enfin le vide immense laissé par son fils au sein de la famille. « C’était un garçon formidable, le maillon central de la famille. Il laisse un grand frère protecteur et très affectueux, pour qui il sera difficile de gérer cette perte. Nous étions une famille avec quatre garçons… Aujourd’hui, la famille Sournoise perd l’un des siens dans une tristesse absolue. Rien ne nous préparait à cela. »

La dépouille du petit Azrael sera exposée à la chapelle ardente d’Elie & Sons, à Beau-Bassin. Les funérailles sont prévues ce mercredi. Le cortège quittera la chapelle pour se rendre à l’église Saint-Jean, à Quatre-Bornes, où une cérémonie religieuse sera célébrée à 13 h 30. Un dernier hommage sera ainsi rendu à ce petit garçon parti beaucoup trop tôt.

Quelle est votre réaction ?
Publicité
Translate to creole
Désactivé
À LA UNE