Faits Divers

Disparition brutale d’Anil Heeraloll : le cauchemar continue pour sa mère et son épouse

Anil Heeraloll

Elle ne parvient pas à digérer la disparition brutale de son fils. Il s’agit de la mère d’Anil Heeraloll, 38 ans, qui a péri lors d’une sortie en famille au lac de Bénares, le lundi 5 novembre. Sa canne à pêche avait touché accidentellement un fil électrique à haute tension. Depuis le jour de ce drame, la vie de cette femme a basculé. Son état de santé n’a cessé de se dégrader et ses proches ont dû faire appel à un médecin pour venir la visiter, vendredi, à son domicile.

Cette habitante de Bois-Chéri passe le plus clair de son temps à regarder la photo de son fils, dont les funérailles ont eu lieu mardi dernier. « Elle lui parle en disant que s’il était encore là, il ferait ceci ou cela », nous rapporte le beau-frère de la victime. Anil était considéré comme le pilier de la famille. C’est lui qui s’occupait de tout. Il travaillait à son compte, étant propriétaire d’un van, qu’il utilisait pour assurer le transport scolaire. Il travaillait aussi dans l’aluminium. En bon bricoleur, il s’acquittait de toutes sortes de travaux. Il était connu comme un homme débordant d’amour, comblant ses neveux et ses nièces d’affection et toujours disposé à aider son prochain.

Une autre femme également anéantie par le décès d’Anil Heeraloll est l’épouse du défunt. Celle-ci a été chercher du réconfort chez sa mère et n’arrête pas de pleurer durant les séances de prières.

Anil était un passionné de pêche et s’était rendu au lac de Bénares pour se livrer à son activité favorite. Il en a profité pour se faire accompagner de ses proches : sa mère, son épouse et d’autres membres de la famille.
« Sur place, sa canne à pêche a accidentellement touché un fil électrique. Le drame s’est joué sous les yeux de sa mère et de son épouse, deux femmes qui sont encore traumatisées », a indiqué son beau-frère.