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D’ici fin août : 600 Mauriciens seront recrutés pour travailler à bord des paquebots

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Avis à ceux et celles qui souhaitent travailler dans les bateaux de croisière. Depuis ce mercredi 4 août jusqu’au samedi 7 août, le groupe Taylor Smith, partenaire de recrutement pour les MSC Cruises organise un salon de l’emploi au 246 Edith Cavell Court à Port-Louis. L’objectif est de recruter 600 Mauriciens d’ici fin août.

«Le secteur du tourisme et de l’hôtellerie a été sévèrement frappé par la pandémie de la Covid. Par conséquent, de nombreux employés du secteur se sont retrouvés au chômage. Ce salon de l’emploi sera une porte d’entrée pour les Mauriciens qui souhaitent embarquer à bord des bateaux de croisières et évoluer dans leur carrière dans l’industrie de l’hôtellerie », avance Jessica Sumputh, Human Resource Manager – Operations du groupe Taylor Smith.  Cette dernière affirme que les opportunités d’emploi sont diverses.  Housekeeping, cuisinier, pâtissier, hôtesse, serveur/serveuse, barman, stewards, restauration, front office, photographe. Autant sont quelques postes à remplir.  Selon notre interlocutrice, les salaires varient en fonction du poste. Cependant, elle affirme qu’il faut compter à partir de 1 000 dollars à monter par mois (à partir de Rs 42 700).  

Jessica Sumputh soutient qu’il y a déjà un engouement auprès des Mauriciens pour travailler à bord. « Nous les approchons à travers les réseaux sociaux et les médias.  Par ailleurs, nous sommes aussi en contact avec les chefs hôteliers pour identifier les employés qui ont été licenciés et qui sont à la recherche d’une nouvelle opportunité d’emploi », soutient la responsable.

Infos pratiques

  • Il n’y a aucun frais d’agence à payer.
  • Les candidats doivent avoir un minimum de deux ans d’expérience dans l’hôtellerie, en particulier dans des hôtels 5-étoiles.
  • Avoir une expérience de travail à bord d’un bateau de croisière serait un avantage.
  • Les candidats doivent être âgés entre 20 et 55 ans. La sélection dépend aussi de la condition de santé de la personne.
  • Les candidats doivent soumettre un test PCR négatif avant l’embarcation. Le frais du test sera remboursé par la compagnie MSC Cruises à bord.
  • Ceux qui ne sont pas encore vaccinés contre la Covid-19 pourront se faire vacciner à bord.  

Les bateaux de croisière ont toujours la cote auprès des demandeurs d’emploi 

Les bateaux de croisière n’ont pas perdu de leur attrait auprès des demandeurs d’emploi. Cela, en dépit des difficultés qu’a connues le secteur en raison de la pandémie de Covid-19. Ceux présents au 246 Edith Cavell Court le mercredi 4 août, n’ont pas hésité à braver le froid et la fine pluie pour tenter leur chance d’être recrutés sur l’un des bateaux de croisière de la MSC. 

avinashPhotographe professionnel depuis plus de cinq ans, Avishan Goradoo, 25 ans, veut tenter sa chance sur un bateau de croisière après des mois de disette dus à la Covid-19. Habitant à Mahébourg, il est spécialisé dans les photos événementielles, en particulier touristiques.Travailler sur un bateau sera, pour lui, une toute nouvelle expérience et lui apportera de nouvelles opportunités. « Ce sera l’occasion de voyager, faire des rencontres et avoir un salaire plus décent », lance-t-il. 


melanieDu haut de ses 21 ans, Mélanie Marguerite-Paul n’a pas froid aux yeux. Si sa candidature est retenue, ce sera une première pour elle de travailler sur un bateau de croisière. Après ses cours dans le domaine de la coiffure et de l’esthétisme, elle a travaillé à temps partiel dans le sillage de la pandémie. Malgré un peu d’appréhension par rapport à la conjoncture actuelle, elle a tenu à tenter sa chance. « Je suis un peu effrayée à l’idée d’être bloquée à l’étranger, mais il faut savoir foncer dans la vie », confie-t-elle. 


ravinComptant plus de 10 ans d’expérience sur les yachts et bateaux de croisière, Ravin Moholee, 42 ans, affirme qu’il a le pied marin. Après avoir occupé plusieurs postes et passé de Bar Waiter à Assistant Housekeeping, il a dû changer complètement d’orientation professionnelle, pandémie oblige. « Je suis actuellement ‘manev mason’, car il me faut travailler pour subvenir aux besoins de ma famille », explique-t-il .

 

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