Bollywood

Deepika Padukone décline un projet pour une question de salaire

Tout à fait consciente de son statut, elle a rejeté le film pour lequel la vedette masculine était mieux payée qu’elle. Le cachet actuel de Deepika est au moins à Rs 150 millions. Parlant de l'écart de rémunération entre hommes et femmes à Bollywood, Deepika a déclaré : « Aujourd'hui, au cinéma, les opportunités ne manquent pas. La femme obtient des rôles meilleurs. Et bien sûr, le salaire a changé aussi. Il y a eu un incident récent où un réalisateur m’a proposé un film qui me plaisait. Quand la question de salaire a été débattue, j'ai proposé un cachet. Ensuite, il y a eu des allers et retours. Il est revenu pour me dire qu’il ne pouvait pas me payer autant parce qu’il devait payer mon partenaire masculin. Alors, j’ai dit : bon, au revoir. Je connais mon bilan et ma valeur. Je sais que les films de cette vedette n’ont pas été aussi performants que mes films. Cela n'avait donc aucun sens. C’est injuste de me payer moins dans ce cas. Je n’aurais pas dormi paisiblement la nuit si j’aurais accepté ce marché ».

Deepika sera vue dans le film de Meghna Gulzar intitulé Chhapak, basé sur la vie de la survivante des attaques à l'acide, Laxmi Agarwal. Ce film met également en vedette Vikrant Massey. 

Deepika produit ce film et elle parle de l’importance du scénario pour le succès d’un film. « Vous aurez remarqué que les films des Khan n’ont pas marché. Par contre, regardez le résultat d’un film comme AndhaDun (Ayushmann Khurrana). C’est étonnant. Moi, je vois cette tendance que les films dirigés par des femmes vont faire mieux. Je trouve aussi que les cinéastes sont maintenant plus ouverts à la réalisation de films féminins », a-t-elle déclaré.

Pour l'actrice, le public indien a évolué au fil des années. « Il ne fait pas de distinction entre un film dirigé par un homme ou une femme. Mais il lui faut un bon contenu. Maintenant, vous ne pouvez dire aveuglément que tel film sera un succès certain. L'année 2018 l’indique clairement. Et le public est intelligent. Dès la promo, le public sent un bon ou un mauvais film. Il faut donc faire attention », a-t-elle ajouté.