Décès de Karan Etwar à Surinam : la police hésite entre agression et délit de fuite
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Le Défi Quotidien
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Les circonstances entourant la mort de Karan Etwar, 31 ans, retrouvé grièvement blessé à Surinam avant de succomber à une fracture du crâne, demeurent entourées de mystère. La police privilégie actuellement deux hypothèses : une agression mortelle ou un délit de fuite. Les enquêteurs de la Criminal Investigation Division (CID) de Souillac, épaulés par la Divisional Crime Intelligence Unit (DCIU) de la Southern Division, ont intensifié leurs investigations pour tenter de reconstituer les derniers instants de la victime et identifier le ou les responsables.
C’est dans la soirée du samedi 27 juin que le trentenaire, un habitant de Rivière-des-Anguilles, a été découvert gisant dans une mare de sang sur l’asphalte, à proximité d’une plantation de bananes à Surinam. Transporté d’urgence à l’hôpital, il n’a pas survécu à ses blessures. L’autopsie a conclu à une fracture du crâne. Selon les premiers éléments de l’enquête, la victime, connue des services de police, s’était rendue à African Town, à Riambel, peu avant le drame. Les enquêteurs n’écartent pas la possibilité qu’elle ait été victime d’un vol ayant mal tourné.
Aucun suspect n’avait toutefois été identifié ou interpellé à ce lundi. Les policiers poursuivent leurs recherches sur le terrain et tentent de déterminer si le trentenaire a été violemment agressé ou s’il a été percuté par un véhicule dont le conducteur a pris la fuite.
Dans le cadre de leurs investigations, les images des caméras de surveillance de cette partie du sud de l’île sont minutieusement examinées afin de retracer les déplacements de la victime et de faire la lumière sur les circonstances exactes de ce décès.