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Débats parlementaires autour du Children’s Bill : la ministre propose la castration chimique pour les pédophiles

Castrer les prédateurs sexuels qui abusent des enfants. C’est ce que propose la ministre de l’Égalité du Genre à l’heure des débats autour du Children’s Bill. Tandis que la député travailliste Stéphanie Anquetil pointe du doigt la Child Development Unit (CDU).  « Les abus sexuels envers les enfants sont des crimes haineux. Cela a de graves conséquences sur les enfants et leurs familles. Je considère l’introduction de la castration chimique pour ceux qui commettront des abus sexuels envers les enfants et seront classifiés dans la catégorie 3 », a déclaré la ministre de l’Égalité du Genre l’ouverture des débats autour du projet de loi pour la protection des enfants.

La ministre a expliqué que le registre des accusés d’abus envers les enfants sera utilisé pour garder l’œil sur ces personnes. Ils seront classifiés en trois catégories. « Ces personnes devront régulièrement se présenter au poste de police pour une période de 8 ans, 15 ans ou pour le reste de leur vie, dépendant de la gravité de l’offense commise. En ce qui concerne la castration chimique, la ministre explique que des consultations sont en cours pour la finaliser avec les parties concernées. »

Qu’est que la castration chimique ? 

La castration chimique est connue comme une technique de diminution du désir sexuel à travers l’administration de substances hormonales. C’est une méthode qui est utilisée aux États-Unis et quelques pays d’Europe. L’objectif est de lutter contre tout risque de récidive des prédateurs sexuels.

Stéphanie Anquetil : « Une Child Development Unit impuissante… » 

C’est ainsi que la députée rouge qualifie les services de protection de l’enfant, regrettant que le Children’s Bill ne soit pas une réalité depuis longtemps.  La CDU est impuissante, dit-elle.  Elle demande qu’un mécanisme efficace de contrôle soit mis en place par le ministère et le Bureau de l’Ombudsperson for Children pour contrer la fugue des mineurs. « Je déplore que le concubinage pour les moins de 18 ans ne soit pas mentionné dans ce rapport, car l’âge légal du mariage ne va pas stopper le concubinage parmi les mineurs et la grossesse précoce. » 

 

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