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Dans un campement à Riambel : terrassé par une crise cardiaque sous les yeux de sa maîtresse

police de Souillac La police de Souillac mène présentement l’enquête.

Moment de panique pour une habitante de Chemin-Grenier, âgée de 55 ans. Elle était en compagnie de son amant de 59 ans dans un campement mardi soir à Riambel quand le drame est survenu. Alors qu’ils s’attendaient à vivre des moments intimes, l’amant a été terrassé par une crise cardiaque.

Au cours de son audition, la quinquagénaire est revenue en détails sur les relations qu’elle entretenait avec son amant. Selon la dame à la police, cela fait environ cinq ans que le défunt est devenu son amant. Elle travaille dans la sécurité et se rencontre à intervalle régulier. Ils ont l’habitude de se rendre dans un campement pour des moments intimes. « Chaque trois à quatre mois, nous passons du temps dans un campement », a-t-elle expliqué aux policiers.

Mardi, après le boulot, c’est son amant, dit-elle, qui est venu la récupérer sur son lieu de travail.  «Il est venu me rejoindre vers 16h45.» Les tourtereaux ont ensuite pris la direction d’un campement à la rue Macdowel, Chemin-Grenier. C’est dans la soirée que le malheur a frappé. Elle dit ne pas savoir quel comprimé il a pris. Son amant a par la suite été pris d’un malaise. Il s’est effondré.

Voyant que ce dernier ne bougeait plus, elle a pris ses affaires et est retournée chez elle. Paniquée, elle a fait part de sa mésaventure à un ami qui a alors téléphoné à la police pour signaler cet incident. C’est vers 21h15 que le sergent Keesoondoyal et ses hommes de la police de Souillac sont arrivés au campement. En ouvrant la porte, les policiers ont retrouvé l’amant allongé sur le dos. Il était inerte. Il était vêtu d’un short bleu et d’un t-shirt rouge. Il avait déjà rendu l’âme. Les diverses unités de la police ont vite investi les lieux. La maîtresse, interpellée dans cette affaire, s’est expliquée aux policiers. Aux termes de son interrogatoire, elle a été autorisée à partir.

Le corps a été transporté à la morgue de Candos. Mercredi, un examen post-mortem a révélé que le quinquagénaire a succombé à une crise cardiaque. Des prélèvements ont été effectués pour savoir ce qu’il avait pris au cours de cette soirée.