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Dans l’enceinte de l’hôpital Victoria : des bâtiments abriteraient des activités louches

Le manque de place pour les admissions n’est pas le seul problème auquel l’hôpital Victoria a à faire face. Il y a aussi le manque de parking. Des solutions ont été proposées à l’administration de l’établissement concerné mais elle serait hésitante pour prendre certaines décisions. Il en serait de même au 5ème étage du bâtiment Emmanuel Anquetil à Port-Louis.

L’enceinte de l’hôpital Victoria est tout le temps très animé particulièrement à l’heure des visites. Trouver une place pour se garer est un véritable casse-tête pour les visiteurs et tous ceux qui fréquentent l’établissement régulièrement. Des solutions ont été proposées par certains membres du Regional Health Advisory Board à l’administration de l’hôpital mais elles n’ont pas fait l’unanimité, selon nos renseignements.

Parmi les suggestions faites figure la destruction de deux structures inoccupées afin de faire de la place pour un parking. Diverses sources affirment qu’elles servent d’abris pour des activités louches une fois la nuit tombée particulièrement pour des sans domiciles fixes et des drogués. Le premier bâtiment se trouve pourtant à quelques mètres du poste de police de l’hôpital soit à côté de la SBM et l’autre à proximité du département ENT non loin du parking des taxis.

« L’hôpital occupe un terrain de 25 arpents. Avec de la bonne volonté on peut trouver de la place pour des espaces de parking et de nouvelles salles », ajoute une de nos sources à l’hôpital. Un membre du Board ajoute pour sa part que ces structures n’auraient jamais dû se trouver dans l’enceinte de l’établissement hospitalier, car elles occupent une superficie qui aurait pu être utilisée plus judicieusement.

Des membres du personnel de l’hôpital révèlent que parfois les individus qui fréquentent ces bâtiments délabrés s’aventurent jusqu’aux couloirs du département ENT et même jusqu’à ceux de la maternité. Certains dorment sur les bancs ou des sièges disponibles. Ils disent craindre pour leur sécurité et ne savent pas à quel saint se vouer. « Les policiers ne font pas de patrouilles la nuit et les agents de sécurité n’ont pas la carrure pour assurer notre sécurité » martèle une Health Care Attendant.

Notre requête adressée au ministère de la Santé à ce sujet est restée lettre morte.