Cyberharcèlement : le calvaire d’une jeune femme
Par
Kendy Antoine
Par
Kendy Antoine
Dans un village de l’Ouest, une femme de 27 ans a récemment vécu une transition brutale entre une amitié numérique et un harcèlement. Ce dossier, désormais entre les mains de la police, fait l’objet d’une enquête pour infraction à l’Information and Communication Technologies Act.
En 2025, la déclarante a fait la connaissance d’un homme de 26 ans. Après avoir échangé leurs coordonnées, une communication amicale est établie via l’application WhatsApp pendant plusieurs mois. Durant cette période, rien ne laissait présager le changement radical de comportement qui allait survenir au début de l’année 2026.
Le 20 janvier, alors que la jeune femme se trouve sur son lieu de travail, son ami lui fait parvenir une vidéo à laquelle elle ne s’attendait pas. En effet, la vidéo est à caractère obscène, provoquant son indignation. Choquée, elle réagit immédiatement en bloquant tous les numéros de téléphone associés dont il se sert régulièrement. C’est dans le but de mettre un terme définitif à toute interaction.
Cependant, loin de cesser ses agissements, le suspect intensifie ses pressions en portant l’affaire sur la place publique. Il aurait diffusé des photos et des vidéos de la déclarante sur Facebook et sur WhatsApp. C’est par l’intermédiaire de son cercle d’amis que la jeune femme a découvert l’ampleur du préjudice. Les images d’elle diffusées, sans son consentement, visaient délibérément à ternir sa réputation. Cette situation l’a beaucoup affectée. La femme a porté plainte le jeudi 5 février 2026, fournissant aux autorités l’identité du suspect ainsi que son propre appareil téléphonique pour les besoins de l’expertise. Le suspect est recherché.