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Coupe du monde 2026 : les pronostics et souvenirs des dirigeants mauriciens

Par Ajagen Koomalen Rungen 
Publié le: 13 June 2026 à 16:30
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Jacques d’Unienville, Stephane Chasteau De Balyon, Aisha Allee et Nicolas Maigrot
Jacques d’Unienville, Stephane Chasteau De Balyon, Aisha Allee et Nicolas Maigrot.

La Coupe du monde 2026, première édition à 48 nations, enflamme déjà les supporters. 

À Maurice, dirigeants et passionnés partagent pronostics, souvenirs et émotions autour d’un tournoi prometteur et historique.


Jacques d’Unienville, CEO d’Omnicane : « Michel Platini m’a toujours impressionné »

Quel est votre pronostic pour cette Coupe du monde ? Quelle équipe voyez-vous soulever le trophée ?
Je mise sur les Pays-Bas. C’est une équipe solide, bien organisée et capable de créer la surprise face aux plus grandes nations.

Selon vous, quelles sont les deux nations qui ont le plus de chances de se retrouver en finale ?
Je vois bien une finale entre la France et les Pays-Bas. Ces deux sélections disposent d’effectifs de très haut niveau et d’une grande expérience des grands rendez-vous.

Y a-t-il un joueur, actuel ou ancien, qui vous a particulièrement marqué dans l’histoire de la Coupe du monde ? Pourquoi ?
Michel Platini m’a toujours impressionné par son talent et sa vision du jeu. J’ai eu la chance de le rencontrer à Maurice il y a quelques années et je conserve précieusement un maillot qu’il m’a dédicacé. C’est un souvenir inoubliable.

Comment vivez-vous les matchs de la Coupe du monde ? Avez-vous un souvenir ou une anecdote mémorable liée à cette compétition ?
Je me souviens particulièrement d’un quart de finale France-Brésil au Mexique en 86 que j’avais suivie lorsque j’étais au collège du Saint-Esprit. À cette époque, je jouais également au football. Cette passion pour le jeu a rendu ces moments encore plus marquants.

Selon vous, quelles sont les principales différences entre la Coupe du monde d’autrefois et celle d’aujourd’hui, tant au niveau du jeu que de l’ambiance ?
Autrefois, il y avait beaucoup moins de matchs retransmis à la télévision et toute la famille se réunissait devant l’écran pour les regarder. Aujourd’hui, l’offre est beaucoup plus vaste, mais les grands matchs et la finale restent des moments privilégiés que l’on aime partager en famille.


Stephane Chasteau De Balyon, CEO D’AXESS : « Cette édition risque d’être un peu plus compliquée à suivre en raison du décalage horaire »

Quel est votre pronostic pour cette Coupe du monde ? Quelle équipe voyez-vous soulever le trophée ?
Étant un grand supporter de l’Angleterre, principalement parce que c’est le championnat anglais que je suis le plus assidûment, mon souhait serait évidemment de voir les Three Lions soulever le trophée.

Maintenant, si je devais faire un pronostic plus objectif, je placerais plutôt la France parmi les grands favoris. Elle dispose d’un effectif exceptionnel, d’une grande profondeur de banc et d’une expérience des rendez-vous importants qui fait souvent la différence dans ce type de compétition.

Selon vous, quelles sont les deux nations qui ont le plus de chances de se retrouver en finale ?
Aujourd’hui, je dirais la France et l’Espagne. La France possède sans doute l’un des effectifs les plus talentueux au monde, tandis que l’Espagne impressionne par sa maîtrise collective, sa qualité technique et sa régularité. Ce sont, à mes yeux, les deux équipes qui offrent le plus de garanties sur la durée d’un tournoi.

Y a-t-il un joueur, actuel ou ancien, qui vous a particulièrement marqué dans l’histoire de la Coupe du monde ? Pourquoi ?
S’il faut citer un joueur, je dirais Alan Shearer. Mais plus largement, c’est toute l’équipe d’Angleterre de 1998 qui m’a marqué. C’est probablement l’une des sélections qui a le plus contribué à ma passion pour le football anglais.

Cette équipe comptait notamment Alan Shearer, David Beckham, Michael Owen, Paul Scholes, Tony Adams, Sol Campbell, Darren Anderton ou encore David Seaman. Elle combinait expérience, talent et caractère, avec plusieurs joueurs qui sont ensuite devenus des légendes du football anglais.

Même si leur parcours s’est arrêté prématurément face à l’Argentine en huitième de finale, ce match reste l’un de mes plus grands souvenirs de Coupe du monde. L’intensité, le scénario, les émotions et la qualité des joueurs sur le terrain en ont fait, pour moi, l’un des plus beaux matchs que j’ai eu l’occasion de suivre. C’est probablement ce moment-là qui a définitivement renforcé mon attachement au football anglais.

Comment vivez-vous les matchs de la Coupe du monde ? Avez-vous un souvenir ou une anecdote mémorable liée à cette compétition ?
Cette édition risque d’être un peu plus compliquée à suivre en raison du décalage horaire. Je ne pourrai probablement pas regarder tous les matchs en direct et devrai certainement me contenter de résumés ou de rediffusions pour certains d’entre eux.

Lorsque c’est possible, j’adore regarder les matchs en famille ou entre amis. J’apprécie particulièrement quand chacun soutient une équipe différente. Un peu de rivalité amicale apporte toujours du piquant aux discussions et rend les rencontres encore plus passionnantes.

Mon souvenir le plus marquant remonte à mon enfance. Ma nounou était une fervente supportrice du Brésil et, de mon côté, je ne connaissais pas encore grand-chose au football. Comme il fallait choisir une équipe, je m’étais basé sur mes albums Panini et avais simplement choisi l’Allemagne parce que c’était l’équipe qui avait le plus de stickers ! Je me souviens encore de nos débats passionnés, chacun défendant son équipe avec beaucoup de conviction. Avec le recul, c’est un souvenir qui me fait beaucoup sourire.

Selon vous, quelles sont les principales différences entre la Coupe du monde d’autrefois et celle d’aujourd’hui, tant au niveau du jeu que de l’ambiance ?
Il est difficile de comparer les époques, mais j’ai le sentiment que les Coupes du monde d’autrefois avaient quelque chose de plus rare et de plus exceptionnel. Aujourd’hui, avec la multiplication des compétitions internationales, des championnats retransmis en permanence et des réseaux sociaux, nous sommes constamment exposés au football de très haut niveau.

L’événement conserve évidemment une immense portée mondiale, mais j’ai parfois l’impression que l’attente et l’excitation étaient encore plus fortes auparavant. Peut-être est-ce simplement lié à l’âge et aux souvenirs d’enfance, mais je ne ressens plus la même ferveur qu’à l’époque, même si la magie de la Coupe du monde reste intacte lorsqu’arrivent les grands matchs et les moments décisifs.


Aisha Allee, CEO Blast Communication : « L’engouement et la ferveur ne sont plus comme avant »

Quel est votre pronostic pour cette Coupe du monde ? Quelle équipe voyez-vous soulever le trophée ?
FRANCE

Selon vous, quelles sont les deux nations qui ont le plus de chances de se retrouver en finale ?
ESPAGNE vs FRANCE
Y a-t-il un joueur, actuel ou ancien, qui vous a particulièrement marqué dans l’histoire de la Coupe du monde ? Pourquoi ?
Beaucoup de joueurs ont marqué l’histoire de la Coupe du Monde. De Johann Cruyff et Maradona avec sa Main de Dieu et son slalom légendaire, en passant par Pelé et ses trois Coupes du Monde, Zidane en 1998 et son coup de boule en 2006 et Ronaldo et sa coupe... de cheveux en 2002. Et bien sûr les GOATS du football, Messi et Ronaldo disputant leur 6e et aussi dernière Coupe du Monde, sans oublier dans la foulée le gardien mythique du Mexique, Ochoa, qui continuera de nous épater avec ses arrêts.

Comment vivez-vous les matchs de la Coupe du monde ? Avez-vous un souvenir ou une anecdote mémorable liée à cette compétition ?
Cette coupe du monde sera inédite pour la jeune génération, car la plupart des matchs se joueront à des heures très matinales ou très tardives ; il va donc falloir se préparer dès la veille ou peut-être aller faire des nuits blanches !

Selon vous, quelles sont les principales différences entre la Coupe du monde d’autrefois et celle d’aujourd’hui, tant au niveau du jeu que de l’ambiance ?
Avec 48 équipes au lieu de 32, je trouve que c’est une bonne initiative, car beaucoup de nations, hormis les habituées, auront leur chance de disputer une Coupe du Monde, et ainsi se faire découvrir aux yeux du monde. On va découvrir des pays comme le Curaçao, l’Ouzbékistan et la Jordanie parmi tant d’autres.

De plus, avec les nouvelles règles d’arbitrage mises en place, ce sera a priori plus équitable, bien sûr sur le papier, mais on verra par la suite. Cependant, le seul bémol de cette édition, c’est que l’administration des passeports en Amérique est un peu trop rigide, et peut-être aussi trop axée sur les enjeux géopolitiques, à l’instar du traitement réservé aux Iraniens.

Je trouve aussi que l’engouement et la ferveur ne sont plus comme avant, surtout dans les pays hôtes avec leur soccer.


Nicolas Maigrot, CEO de Terra Group : « La France reste la grande favorite »

Quel est votre pronostic pour cette Coupe du monde ? Quelle équipe voyez-vous soulever le trophée ?
La France possède tous les atouts pour aller au bout de la compétition et décrocher un nouveau sacre mondial. La France reste, selon moi, la grande favorite. Elle dispose d’un effectif exceptionnel et d’une culture de la gagne qui peut faire la différence dans les moments décisifs.

Selon vous, quelles sont les deux nations qui ont le plus de chances de se retrouver en finale ?
Je vois bien une finale entre la France et le Portugal. Ce sont deux équipes talentueuses, expérimentées et capables de briller sur la scène mondiale.

Y a-t-il un joueur, actuel ou ancien, qui vous a particulièrement marqué dans l’histoire de la Coupe du monde ? Pourquoi ?
Lionel Messi est le joueur qui m’a le plus marqué. Sa vision du jeu, sa technique et sa capacité à faire la différence dans les grands matchs sont tout simplement extraordinaires.

Comment vivez-vous les matchs de la Coupe du monde ? Avez-vous un souvenir ou une anecdote mémorable liée à cette compétition ?
Mes plus beaux souvenirs sont les matchs regardés en famille. J’ai moi-même joué au football au poste de milieu de terrain et cela me permet d’apprécier encore davantage les subtilités du jeu. Mon équipe de cœur reste Manchester United depuis toujours.

Selon vous, quelles sont les principales différences entre la Coupe du monde d’autrefois et celle d’aujourd’hui, tant au niveau du jeu que de l’ambiance ?
Autrefois, l’ambiance semblait encore plus intense et fédératrice. Aujourd’hui, l’engouement est toujours présent, mais il me paraît légèrement moins fort qu’à certaines grandes époques du football mondial.

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