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Circulaire sur le Work from Home : le Secretary for Public Service, Dr Dhanandjay Kawol, prié de prendre une retraite prématurée

Par Defimedia.info
Publié le: 8 May 2026 à 18:20
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Dhanandjay kawol

La polémique autour de la circulaire sur le « flexitime » et le « Work from Home » dans la fonction publique a connu un nouveau développement. Selon des informations recueillies auprès de sources proches du ministère de la Fonction publique, le Dr Dhanandjay Kawol a été prié de prendre une retraite prématurée, alors qu’il lui restait encore trois années de service.

Il occupait jusque-là le poste de Secretary for Public Service. Il est remplacé par Shakuntala Devi Gujadhur-Nowbuth, qui quitte le ministère des Collectivités locales. 

La mise à la retraite prématurée du Dr Kawol intervient dans le sillage de la polémique entourant une circulaire qu’il avait signée et adressée aux Supervising Officers-in-charge des ministères et départements ainsi qu’au Chief Executive de la Rodrigues Regional Assembly.

Cette circulaire prévoyait qu’à partir du lundi 11 mai 2026, et pour une durée initiale de trois mois, le télétravail, le travail hybride et les horaires flexibles seraient encouragés dans la fonction publique.

Selon la circulaire, ces dispositions visaient à atténuer les répercussions du conflit au Moyen-Orient sur l’économie mauricienne, notamment en réduisant la consommation de carburant et d’énergie dans le secteur public.

Or, dans une déclaration au Défi Media Group mercredi après-midi, le ministre de la Fonction publique, Raj Penthiah, avait affirmé ne pas avoir été consulté sur la mise en œuvre de ces mesures. Il avait alors ordonné l’annulation immédiate de la circulaire.

« Je rassure tous les collègues du service public que s’il doit y avoir un quelconque changement, cela se fera en consultation avec toutes les parties concernées », avait déclaré Raj Penthiah.

À une question lui demandant si le Dr Kawol serait maintenu à son poste, le ministre avait répondu : « Mon devoir est d’informer le Premier ministre. Quant à savoir s’il restera ou non en poste, cela ne relève pas de ma décision. Il s’agit d’une décision qui sera prise en temps et lieu. S’il est possible de corriger la situation et de trouver une solution, nous le ferons. Je ne suis pas partisan de mesures punitives, mais d’actions correctives. »

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