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Ces Petites Misères qui nous empoisonnent l’ existense

Fuites d’eau à Beau-Bassin

François, de Beau-Bassin, nous signale des fuites d’eau depuis le 22 octobre à l’avenue Sevremont et la rue Bissawon Bhikoo. « Quatre fuites dont une très grosse, sur à peine 200 mètres carrés, c’est criminel !, dit-il. Faut-il attendre le prochain gouvernement pour que les fuites soient réparées !
La rédaction a reparlé du problème à la chargée de communication de la Central Water Authority.

Location d’un appartement dépourvu… d’eau

M., 19 ans, loue un appartement à Rs 7 000 à la rue Serge-Alfred, Beau-Bassin. Mais elle n’a pas accès à l’eau potable, du moins à l’heure où elle en a le plus besoin. « Je me demande comment la propriétaire a pu louer ce bloc d’appartements sans s’assurer des besoins en eau des six familles, dont un couple âgé, qui y habitent. S’il n’y a pas de fourniture aux heures normales, la propriétaire doit faire des arrangements pour que l’eau soit au moins stockée dans un bassin mais ce dernier est toujours vide. Ce n’est pas possible que nous devions nous débrouiller par nous-mêmes pour avoir un peu d’eau… » 

Selon la demoiselle, il semble que l’eau coule à des heures inhabituelles et qu’il faut se lever au beau milieu de la nuit ou aux petites heures du matin pour ouvrir ou fermer des ‘stops’. « Ce n’est pas aux locataires de faire ça, je pense », lance-t-elle.

Contactée par la rédaction, la propriétaire, veuve et âgée, a déclaré que ce n’est pas de sa faute. « Cela provient d’une trop faible pression de la CWA et que c’est celle-ci qui doit trouver une solution à ce problème. » 

Cette chaîne qui dérange

Dhanraj M., 33 ans, habite Arsenal. Il se plaint de n’avoir pas un accès direct à sa maison en raison d’une chaîne qu’une famille a fait poser sur le passage commun depuis un an. Il a fait appel aux autorités concernées mais selon lui, le Conseil de district a ordonné à cette famille de faire enlever cette chaîne en vain. Dhanraj explique : « Pour rentrer chez nous, ma femme et moi devons faire un long détour et passer par la cour d’autres voisins. Ce n’est pas facile et quatre familles sont aussi affectées. »

Contacté par la rédaction, le président du Conseil de district de Pamplemousses, Sunael Purgus, avait invité Dhanraj M. à venir le voir, le lundi 4 novembre en apportant le plan et le contrat de sa maison ainsi que des clichés afin de déterminer les frontières des terrains de chacun, si le passage commun est privé ou public et si la parcelle de terrain barrée par la chaîne appartient bien à la famille qui l’a posée.

Où est passé l’argent des contributions à une société ?

Bibi Rosidah M., une habitante de Port-Louis, rapporte que son père, Ajam H., décédé en juin 2018, travaillait aux docks depuis 1954 et qu’il contribuait depuis cette année au New Port Louis Harbour And Docks Workers Provident Fund. Maintenant que son père n’est plus, elle désire récupérer l’argent contribué, mais elle n’y parvient pas. Le dernier paiement a été effectué le 2 mai 2018 et elle a le reçu pour le prouver.

New Port Louis Harbour And Docks Workers Provident Fund est basé à 13, rue Brabant, Tarpaulin Store Building, 1er étage, Port-Louis. Le numéro de téléphone indiqué est le 212-3338 mais il est hors service. Quand Bibi Rosidah s’est rendue sur place, elle a trouvé une autre compagnie qui occupe les lieux. Cependant, contactée par la rédaction, la Registrar of Associations a confirmé que ladite société existe toujours.

CWA : entrepreneurs indisponibles ?

Jean Eric L., un habitant de Tranquebar, souhaite être connecté au réseau de la Central Water Authority (CWA) Il a déjà payé Rs 3 900 pour les frais de service. Toutefois, on lui aurait fait savoir que puisqu’aucun entrepreneur n’est disponible pour le moment, ce n’est qu’après la tenue des élections générales que la connexion sera faite.

Sollicitée pour une réaction, la chargée de communication de la CWA nous a dirigés vers le responsable de la région de Port-Louis. « Nous sommes débordés de travail en ce moment », a-reconnu ce dernier, « mais nous allons voir ce que nous pouvons faire. Laissez-moi ses coordonnées. »

Collecte publique pour son fils malade : il attend toujours la permission de la police 

Murugessen M., 48 ans, un habitant de St-Hubert, est inquiet. Son fils, Master Kartigeyen Habilen, quatre ans, est gravement malade. A trois ans, il a subi une transplantation du foie en Inde mais ensuite il a souvent eu des crises d’épilepsie. Il ne peut plus tenir sur ses jambes et l’école refuse de le prendre.

Pour sa guérison, le petit doit se rendre à nouveau dans la Grande Péninsule. En fait, il aurait dû partir en juin mais il n’a pu le faire faute de fonds. Son père dit qu’il a besoin de 8 500 dollars américains pour financer les soins alors qu’il ne dispose que de Rs 103 000 actuellement.

Il a entrepris des démarches auprès de la police afin d’obtenir la permission pour une collecte publique. Il attend toujours. Il espère vivement l’obtenir d’ici la semaine prochaine.

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