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Ces nominations politiques qui ont défrayé la chronique : tour d’horizon

Plusieurs nominations politiques ont défrayé la chronique ces dernières années. Par manque de « due diligence », l’Independant Commission Against Corruption (Icac) ou encore le bureau de la Présidence ont dû intervenir. Dans certains cas, des nominés politiques ont dû démissionner avant même d'avoir pu occuper officiellement leurs postes.

La dernière polémique en date est la nomination d’Anoop Nilamber à la MauBank. Ce dernier, qui devait être nommé Chief Executive Officer (CEO) de la MauBank le lundi 24 septembre, fait l’objet d’une interdiction bancaire en France. 
Autre cas : au début de l’année, en mai plus précisément, la nomination de Sharmila Oree à la tête l’Electoral Supervisory Commission (EOC) avait fait grincer des dents, ce qui a mené au retrait de cette dernière à ce poste.

Il y a aussi eu la démission de Vijaya Sumputh en tant que directrice exécutive du Trust Fund for Specialised Medical Care en mars 2017. Cette dernière a dû partir après un rapport accablant. Il y a aussi l’enquête de l’Icac sur Youshreen Choomka. Celle-ci, ancienne directrice de l’Independant Broadcasting Authority (IBA), a dû démissionner de ses fonctions.

Les questions parlementaires pleuvent sur les nominés politiques à l’Assemblée nationale. Les nominations de Naila Hanoomanjee à Landscope Mauritius et Prakash Maunthrooah, au bureau du Premier Ministre, continuent à susciter des interrogations.