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Célébrons les papas

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Les pères jouent un rôle aussi important que les mères dans la vie des enfants. En cette fête des Pères, cinq papas relatent leur quotidien avec leurs progénitures et le partage des responsabilités à la maison. Ils sont jeunes et leurs enfants sont leur priorité.

Diksh Potter : «Super Dad» à plein temps !

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Diksh entouré de son épouse et de son fils. Ce « Super Dad » s’occupe de son fils Abram à plein temps.

À Maurice, Diksh Potter est un des rares papas à s’occuper de son enfant à plein temps. Il a 31 ans et se qualifie comme un « Super Dad ». « Je travaille de chez moi et je délègue certains projets au personnel. Cela me permet donc de m’occuper de mon fils de 10 mois. La majorité des pères n’a pas cette chance », fait-il ressortir. C’est un photographe spécialisé dans les mariages.

L’habitant de Moka ajoute que son épouse et lui n’avaient pas prévu l’arrivée de leur premier-né. « Nous avons accueilli la nouvelle avec joie. Mais prendre soin d’un enfant est une grande responsabilité. Quand nous avons tenu Abram dans nos bras, tout a changé pour le mieux. Il est notre priorité », indique-t-il.

Le photographe planifie sa journée selon les besoins de son bébé. Il prépare les biberons et les repas, change les couches, donne le bain et joue avec Abram.

« Si je dois sortir pendant une ou deux heures pour le travail, je laisse le bébé avec ma belle-mère. À mon retour, je prends le relais. Dès fois, mon épouse travaille au-delà de 18 heures. Quand elle rentre, elle va s’occuper du petit », dit-il.

Diksh Potter confie qu’Abram est un bébé tranquille. « Il a besoin de mon attention et de mon affection. D’ailleurs, papa était le premier mot qu’il avait prononcé. Nous étions émus », raconte-t-il.

Diksh Potter relate que quand son épouse portait Abram, il s’est intéressé à la photographie de grossesse. Puis à la photographie des enfants. « Mon épouse m’a également donné l’idée d’ouvrir une crèche. Elle portera probablement l’appellation Super Dad. Là où on réside, il y a une école maternelle, une primaire et une secondaire. Il ne manque qu’une crèche. Avec l’aide de quelques professionnels, je compte m’occuper d’autres bébés. », confie-t-il.

D’ailleurs, il indique que s’occuper d’un bébé n’est pas difficile. Cela nécessite une bonne organisation, de la patience et de l’amour.


Shahen Purmamud : «Ma fille avant tout»

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Shahen partage des moments de complicité avec sa fille.

Au four et au moulin entre son métier d’auditeur, sa passion pour le mannequinat et ses responsabilités de père, Shahen Purmamud, 30 ans, a fait des concessions pour pouvoir davantage se consacrer à sa fille.

Marié depuis 2013, il a connu la joie d’être père il y deux ans. « À l’époque, j’étais plus centré sur moi. Je faisais du sport, car c’était important de prendre soin de mon corps. Aujourd’hui, même si je suis toujours mannequin, être parent m’a obligé à revoir mes priorités », explique-t-il.

Il confie avoir senti la pression, lorsqu’il a appris qu’il allait devenir père. « Je voulais avoir un garçon. Et lorsque j’ai tenu ce petit être dans mes bras, toutes mes craintes se sont dissipées. J’ai fait face à la réalité. »

La première année a d’ailleurs été très dure, entre les tâches ménagères et la prise en charge de la petite durant les longues nuits blanches. « Je fais tout, sauf la cuisine. Au début c’était dur, mais j’oublie tout lorsque je la regarde. C’est comme gagner à la loterie ».

Il partage des moments de complicité avec sa fille. « On joue ensemble, parfois c’est moi le gamin. » Vient le moment des premiers mots et il se veut un père exemplaire. Mannequin pour Gold Models depuis cinq ans, il n’hésite d’ailleurs pas à refuser des contrats pour être avec sa famille. « J’ai des responsabilités et une image de père à préserver. »

La fête des Pères est nouvelle pour lui et il la passera à la maison avec sa petite famille.


Kersley Etiennette : sur les traces de leur père

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Kersley est devenu père à l’âge de 25 ans.

Kersley Etiennette, 32 ans, est le père de trois garçonnets de 7, 6 et 2 ans. Mannequin à temps partiel, depuis l’âge de 18 ans, ce messenger gère d’une main de fer son foyer. Il est devenu père à l’âge de 25 ans. « Nous n’étions pas encore mariés, j’avoue que je n’étais pas vraiment prêt, c’était une expérience nouvelle pour moi et j’avais des craintes et des appréhensions. On apprend à mettre de côté l’amusement pour se recentrer sur l’essentiel », relate-t-il.

Malgré les craintes, avec son premier fils, l’attachement fut immédiat. « Aujourd’hui encore nous sommes très complices et il partage tout. » Une fois dans le bain, les nuits ont semblé moins courtes et les réflexes se sont développés. Les plus grands veillent sur le petit dernier. Avec sa femme, ils partagent les tâches ménagères.

« Je m’occupe de la lessive et du nettoyage, car je ne cuisine pas. » Pour lui, la fête des Pères a peu d’importance, car elle n’est pas célébrée par les Mauriciens. Il trouve que c’est dommage.

Maintenant que ses enfants grandissent, il leur transmet sa passion pour le mannequinat. « Ils me voient souvent dans les spots publicitaires et veulent faire comme papa. Je les ai donc inscrits à l’agence Gold Models pour qu’ils ne soient pas timides et qu’ils marchent dans les pas de leur père. »


Amit Seebarat : au cœur des responsabilités

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Amit Seebarat et son épouse Ashtrinee ont quatre enfants.

Amit Seebarat et son épouse Ashtrinee ont 32 et 33 ans respectivement. Ils ont quatre enfants : Shanvhi, 13 ans, Shanika, 11 ans, Adhi, 9 ans et Shayana, 6 ans. Amit exerce comme Health Inspector au conseil de district de Savanne et Ashtrinee est Shorthand Writer dans un ministère.
« Nous habitons à Surinam et mon épouse travaille à Port-Louis. Elle doit quitter la maison très tôt pour être au travail à l’heure. De ce fait, c’est moi qui réveille les enfants, prépare leur petit-déjeuner et leur déjeuner et les aide à enfiler leur uniforme », explique-t-il.

Le jeune papa confie qu’il fait aussi les tresses de ses filles. « C’est un vrai casse-tête. Mais je ne me plains pas. Je le prends comme un défi. Les tresses ne sont pas parfaites, mais je m’améliore jour après jour », indique-t-il avec le sourire. Dans la soirée, il prépare le dîner, en se laissant guider par son épouse sur Messenger ou WhatsApp. Puis, il fait la vaisselle.

Amit Seebarat indique que les papas ont aussi un rôle important à jouer quand il s’agit d’élever les enfants. Le soutien financier ne suffit pas. « Les parents d’ailleurs ont une influence directe sur le développement social et émotionnel des enfants. Nous devons être toujours présents et être un exemple », souligne-t-il. Il ajoute que le papa est la référence tant pour son fils que pour sa fille.

S’occuper de quatre enfants n’est pas une mince affaire. Mais, Amit Seebarat le fait sans broncher. « Je prends plaisir à prendre soin de mes enfants et à être présent à chaque étape de leur vie. Mon épouse et moi partageons les responsabilités pour le bien-être de nos enfants », fait-il observer.


Patrice Gelin : le bonheur d’être père

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Patrice célèbre pour la première fois la fête des Pères cette année.

Patrice Gelin, 27 ans, a découvert le bonheur d’être père, il y a six mois seulement. Ce merchandiser confie que le changement a été drastique lorsqu’il est devenu papa de la petite Lyah. « À 27 ans, j’ai mis de côté amis, amusements et sorties pour revoir mes priorités », dit-il.

L’arrivée d’un enfant n’était pas prévue pour le couple. « J’ai pris conscience très vite qu’elle était un cadeau du ciel. C’est impossible de décrire la joie que j’ai ressentie en devenant papa, il faut vraiment le vivre pour le comprendre, tant c’est un sentiment inexplicable. »

Il s’arrange avec sa femme durant la nuit pour prendre le relais. « C’est une nouvelle aventure, j’ai appris à préparer son biberon, à changer ses couches. Ce sont de petits détails qui comptent et qui ont leur importance », fait-il remarquer. Il se décrit comme un « papa poule », un père protecteur.

« Et ce n’est que le début. Dès qu’elle pleure, c’est impossible pour moi de ne pas la prendre dans mes bras. » Il passe des moments privilégiés avec sa fille. « Depuis que ma fille est née, je décline des invitations et les défilés et publicités, car elle est ma priorité. Nous nous faisons un devoir de faire de petites sorties en famille les week-ends pour casser la routine. Pour ma première fête des Pères, nous allons probablement sortir pour marquer le coup », soutient-il.

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