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Bruneau Laurette, de Linion sitwayen morisien : «Nou pa pou soutenir lalians ki propoz Bodha kouma Premye minis»

Bruneau Laurette

L’initiateur des marches citoyennes et membre de Linion sitwayen morisien (LSM) s’est confié, vendredi, sur le plateau de l’émission Au Cœur de l’Info, animée par Nawaz Noorbux et Jugdish Joypaul. L’émission avait pour thème : « Pourquoi l’opposition est-elle divisée ? »

Ces mouvements avaient créé une dynamique au sein de l’opposition. Maintenant, il y a une division, car personne ne veut de Navin Ramgoolam comme Premier ministre, selon Paul Bérenger. Qu’en pensez-vous ?
La synergie est là, mais quand nous observons cette manœuvre, on peut dire que c’était prévisible qu’après la démission de Nando Bodha, les choses allaient être ainsi. Je savais qu’il y aurait un cafouillage.

Vous êtes proche de quel camp ?
Je suis proche du citoyen. J’ai toujours collaboré et combattu du côté des citoyens, pour les citoyens et avec les citoyens.

Ajay Gunness a dit que la population ne veut pas de Navin Ramgoolam comme Premier ministre… Vous qui êtes proche de la population, voyez-vous cela ?
Nous ne le saurons pas sans des élections. C’est l’électorat qui décidera. Il se peut que la population ne veuille pas de Paul Bérenger non plus. Nous saurons après les élections. Personne ne peut décider, sauf l’électorat.

LSM participera-t-elle aux prochaines élections municipales ?
À ce jour, non ! Mais il y aura des réunions pour discuter de plusieurs choses. Me mo kapav dir ki nou pa pou soutenir enn lalyans ki propoz Nando Bodha kouma Premye minis. Ena enn matematic ti fer dan le pase ek asterla pe repet sa, Non, nou pa pou soutenir sa.

Quelle alternative donc ? Les autres partis peuvent proposer le même profil pour le poste de Premier ministre...
Demain, les citoyens peuvent aussi proposer un profil. Mais si on propose le même système en place depuis 50 ans, nous n’allons pas le soutenir.
(Shakeel Mohamed intervient)

Est-ce que vous êtes d’accord que la priorité et la demande du cœur des Mauriciens, c’est qu’il y ait un nouveau chapitre pour les 50 prochaines années, voire une réforme pour remettre en question la Constitution, la façon d’élire le Premier ministre et les pouvoirs du Premier ministre.
C’est la priorité des priorités, le pays d’abord. Puis, on verra qui sera le Premier ministre.

Si nous comprenons bien, vous n’allez pas soutenir une formation qui propose de placer à la tête du pays le même profil que depuis l’indépendance ?
Exactement !

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