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Bousculée par une amie : une fillette blessée à la tête se retrouve à l’hôpital

hôpital SSRN

Une fillette de huit ans, une habitante de Triolet, est admise à l’hôpital SSRN, Pamplemousses depuis mardi. Elle a été blessée à la tête après qu’une amie l’aurait poussée sur le chemin.

Dans sa chute, sa tête aurait violemment heurté une voiture en stationnement. « Mo tifi inn sap dan lamor…», tels sont les propos de Jean, le père de Sarah (prénom modifié). Sarah qui fréquente une école de sa localité était sur le chemin du retour après les heures de classe. En route, une de ses copines l’aurait poussée. En tombant, la tête de la fillette aurait heurté une voiture stationnée. Blessée, elle est conduite à l’hôpital SSRN, Pamplemousses, où elle est admise après avoir subi une intervention chirurgicale. Son état de santé est jugé stable.

Selon Jean, âgé de 37 ans, sa fille a failli perdre la vie. « Mardi, on  pensait qu’un véhicule l’avait percutée car  elle ne pouvait pas parler. Mais, mercredi matin, elle m’a dit qu’une amie l’avait poussée et que sa tête avait violemment frappé une voiture », explique le papa. Et de préciser que sa fille est très traumatisée. « Mes deux enfants, présents quand l’accident s’est produit, sont aussi en état de choc. Sarah a effectué des X-rays. On attend les résultats », dit-il.

Ce dernier ne cache pas sa colère. Il ne comprend pas pourquoi l’amie de sa fille s’est comportée ainsi. « Je n’ose pas poser de questions car ma fille va mal. Si un véhicule passait à vive allure à ce moment-là, j’aurais perdu mon enfant. Ena bokou sofer ki met zot loto lor bor semin. Zelev pena plas pou marse e bisin mars o milie semin. Cela représente un véritable danger pour ces enfants. Je lance un appel aux autorités concernées pour revoir la situation »,
confie Jean.

Il explique que sa fille se remet lentement de ses blessures. « Sarah souffre mais se montre forte pour nous donner du courage. Son médecin assure qu’elle se remet mais je m’inquiète pour la suite. Elle ratera beaucoup à l’école surtout que c’est le second trimestre. Je souhaite avoir des explications sur ce qui s’est produit », indique Jean.

La police a visionné  les images des caméras de surveillance. Les officiers comptent interroger Sarah dès que son état de santé le permettra. L’enquête est supervisée par le chef inspecteur Cooroopdass et l’assistant surintendant de police (ASP) Poinoosamy.