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Au Construction Industry Development Board : le nombre de ‘contracteurs’ en règle décuple en quatre ans

Construction

Le secteur de la construction se régularise rapidement. Le CIDB compte aujourd’hui 1 282 contracteurs, alors qu’il n’en comptait que 126 en 2015.

En 2015, le Construction Industry Development Board (CIDB) comptait 126 contracteurs officiellement enregistrés dans sa base de données. Aujourd’hui, elle en compte 1 282. Le nombre de consultants dans le secteur de la construction a également augmenté de manière importante, passant de 35 à 1 220 dans le même laps de temps. Sauf que l’institution n’a pas encore les moyens technologiques de gérer cette masse importante de données sur les opérateurs du secteur à Maurice.

126 en 2015, 1 002 en 2016, 1 182 en 2017 et 1 220 à ce jour. C’est ainsi que le nombre de contracteurs officiels du secteur de la contruction a évolué dans les registres du CIDB. Pour les consultants, on en comptait 35 en 2015, 158 en 2016, 173 en 2017 et 177 cette année. Si tant que le directeur du CIDB, Ram Bahadoor, estime que la plupart des opérateurs sont désormais en règle.

« Nous sommes satisfaits que la grosse majorité est enregistreé, explique-t-il, sinon, ils sont très limités dans ce qu’ils peuvent faire. Qui voudra prendre le risque de donner un contrat à une personne qui n’est pas enregistrée auprès du CIDB ? » Sans cet enregistrement, il faut en effet oublier les garanties bancaires, les assurances et autres filets de protection qui peuvent exister. Selon Ram Bahadoor, même les entrepreneurs qui prennent des chantiers d’une valeur de moins de Rs 500 000 qui, normalement, n’ont pas à s’enregistrer, font des demandes. « C’est normalement en prévision d’une expansion de leurs activités, ajoute-t-il, avec un certificat, ils peuvent devenir des entrepreneurs de grade H et entreprendre des travaux allant jusqu’à Rs 5 millions. »

Sauf qu’entre-temps, le cadre technologique doit suivre. Actuellement, la base de données du CIDB est maintenue de manière manuelle sur des PC et des clés USB. D’où le fait que le CIDB est à la recherche d’un consultant pour revoir son système informatique. Selon le CIDB, son répertoire comprend 2 000 fichiers qui contiennent chacun environ 350 pages et il faut ajouter 500 fichiers annuellement. « Important information is stored in PCs and pen drive; no proper backup is available. Limited access to info » sont listés comme des faiblesses de l’actuel système.

« Que le système soit là ou pas, nous pouvons opérer, les opérations sont faites manuellement, mais nous avons besoin d’un système pour partager des informations en interne et en externe. »