Faits Divers

Attentat à la pudeur sur la fille de sa compagne : un laboureur acquitté

bel ombre police Le prévenu était accusé d’attouchements sur la fille de sa compagne.

Répondant à une accusation d’attouchement sur la fille de sa compagne, un laboureur a été blanchi en cour intermédiaire. Le magistrat Raj Seebaluck a statué que la version de la plaignante était incohérente. Et, aucune preuve n’a pu relier le prévenu au délit.

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Le prévenu, un laboureur de 34 ans, répondait devant la cour intermédiaire d’une accusation d’« attempt upon chastity of a specified person ». Il lui était reproché d’avoir commis des attouchements sur la fille de sa compagne, âgée de 15 ans, le 19 mars 2014, à Saint-Martin, Baie-du-Cap. Il avait plaidé non coupable.

Selon l’adolescente, son beau-père aurait eu des gestes indécents à son égard, alors qu’elle vivait avec sa mère et ses frères sous le toit du prévenu. Elle a déclaré, dans sa déposition, que l’incident a eu lieu aux alentours de 6 heures du matin. Elle aurait senti une main sur ses parties intimes alors qu’elle dormait. Elle s’était alors réveillée et aurait surpris son beau-père.

Durant son contre-interrogatoire, elle a souligné être en bons termes avec son beau-père depuis que ce dernier vit avec sa mère. Elle a relaté qu’elle était sous une couette et ne pouvait pas affirmer si le prévenu avait passé la main sur la couette ou en-dessous, car elle dormait. Et ce n’est qu’en se réveillant, qu’elle aurait vu son beau-père penché sur elle.

Pour sa part, le laboureur a nié toutes les accusations formulées contre lui. Il a dit s’être effectivement levé pour éteindre l’alarme et sa main aurait touché la couette. Il maintient ne pas avoir touché l’adolescente.

Dans son verdict, le magistrat Raj Seebaluck a fait état que le fait de voir le prévenu penché sur son lit ne constitue pas une preuve de sa culpabilité. D’autant que la plaignante a affirmé ne pas avoir vu la main sur ses parties intimes. Le magistrat a également conclu que la version de la jeune fille à la police ne corrobore pas à celle qu’elle a donnée en cour.

 

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