Faits Divers

Attentat à la pudeur d’un garçonnet : un homme de 32 ans condamné à des travaux communautaires

L’accusé aura à effectuer des travaux communautaires au poste de police de Terre Rouge.

Un homme de 32 ans aura à effectuer 300 heures de travaux communautaires au poste de police de Terre-Rouge. Cela après que la Cour intermédiaire l’ait jugé coupable d’attentat à la pudeur d’un garçonnet de 5 ans. Le délit avait été commis en 2008 à Sainte-Croix au domicile des grands-parents paternels du garçonnet.

Initialement, l’accusé avait été condamné à deux ans de prison par la magistrate Adeelah Hamuth. Celle-ci a ensuite ordonné un rapport social sur l’accusé pour voir s’il est apte à effectuer des travaux communautaires. Le 26 septembre 2019, la cour a pris connaissance du rapport qui lui était favorable. La cour a commué la peine de deux ans de prison en 300 heures de travaux communautaires que l’accusé effectuera au poste de police de Terre-Rouge. Il devra se présenter de nouveau devant cette instance, le 16 janvier 2020. 

L’accusé se serait livré à des attouchements sexuels, en 2008, sur un garçonnet de 5 ans, au domicile des grands-parents de celui-ci. L’accusé est le cousin des grands-parents paternels du garçonnet.  

Toutefois, ce n’est qu’en 2011 que la mère du garçonnet a rapporté le cas à la Child Development Unit et à la police. C’est après que son fils lui ait relaté sa mésaventure. 

Devant la cour, le garçonnet a relaté que le jour du délit, l’accusé est venu le récupérer à l’école et ils ont regagné le domicile de ses grands-parents. Profitant de l’absence de ces derniers, l’accusé se serait livré à des attouchements sexuels sur lui. Il a déclaré qu’il a révélé l’incident à sa mère, lorsqu’il est allé vivre chez elle. Celle-ci a alors porté plainte à la police.

Quant à l’accusé, il a réfuté les allégations du garçonnet contre lui. Il a soutenu n’avoir jamais eu de problèmes avec lui et la mère de celle-ci.

Par ailleurs, lors du procès, un psychiatre a déposé pour évaluer si le garçonnet est apte à déposer devant la cour. Le psychiatre a expliqué que le garçonnet a eu durant son enfance des crises d’épilepsie. Ce qui a affecté son fonctionnement intellectuel et a altéré son comportement. Le psychiatre a soutenu que le garçonnet souffre de retard mental, mais qu’il est apte à témoigner. 

Dans son jugement, la cour souligne que le garçonnet a déposé d’une façon consistante. De plus, le délai pour rapporter le cas, a été expliqué en cour par la mère. Ainsi, la cour a reconnu l’accusé coupable d’attentat à la pudeur sur le garçonnet.

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