Live News

Assemblée nationale: des avis partagés sur le Police Complaints Bill

Les débats se sont poursuivis, sur l’Independent Police Complaints Bill, le mardi 12 juillet, à l’Assemblée nationale. L’opposition parle de ‘rebranding’, alors que le gouvernement veut protéger tout le monde.

Publicité

Veda Baloomoody: « It’s a desperate rebranding » Pour le député du MMM, il n’y a rien de nouveau dans ce nouveau projet de loi. « C’est une copie exacte de l’ancienne loi », dit-il. Il parle de « desperate rebranding ». Il regrette qu’il n’y ait pas eu de consultations avec les parties concernées pour la préparation du projet de loi. Il cite notamment la Human Rights Commission. « We are just changing the name of the Bill », soutient-il. Anil Gayan: « Un juste milieu » Le ministre de la Santé Anil Gayan estime que le projet de loi apporte un juste équilibre au niveau des enquêtes sur les allégations de brutalités policières.Il trouve que cette loi protègera non seulement les citoyens contre la brutalité policière, mais aussi les policiers contre des accusations malveillantes. Danielle Selvon: « Lisez le document de Lalit sur la brutalité policière » Lors de son intervention, la députée indépendante Danielle Selvon a fait référence à un registre compilé par le parti Lalit sur les violences policières. Elle parle de 62 cas de décès en cellules policières de 1974 à 2015. Elle a recommandé aux parlementaires de lire ce document. Selon elle, il est important que la commission enquête aussi sur la façon dont la police arrête les gens. Elle apporte, toutefois, son soutien au projet de loi. Étienne Sinatambou: « Ne diabolisons pas la force policière » Le ministre de la Technologie a mis en garde contre une diabolisation de la force policière. Il reconnaît qu’il y a des brebis galeuses, mais aussi une majorité de policiers qui font leur travail impeccablement. Shakeel Mohamed: « Pouvoir d’arrestation » Pour le chef de file du PTr au Parlement, l’Independent Police Complaints Commission n’est qu’une copie plus ou moins exacte de la Police Complaints Act de 2012. Il trouve que la seule différence est que la nouvelle commission sera un « Body Corporate ». Il a cité plusieurs clauses pour soutenir ses arguments. Il indique que des arrestations arbitraires ont eu lieu sous tous les régimes et qu’il faut dépassionner les débats à ce sujet. Il propose qu’il y ait un corps indépendant avec le pouvoir d’arrestation en cas de brutalité policière.

 

Notre service WhatsApp. Vous êtes témoins d`un événement d`actualité ou d`une scène insolite? Envoyez-nous vos photos ou vidéos sur le 5 259 82 00 !