Faits Divers

Après un premier vol chez elle : elle verrouille partout mais… néglige la porte de la poubelle

Le cycliste-cambrioleur, s'enfuyant avec le griffon.

Floryse, une sexagénaire de Morcellement Raffray, Le-Hochet, Terre-Rouge, verrouille normalement toutes les portes d’accès de sa propriété. Il ne lui est jamais venu à l’esprit que quelqu’un aurait pu, malgré tout, s’introduire dans sa cour. Et pourtant... Victime du vol de son chien, un petit griffon de quatre mois, le mercredi 27 novembre, elle a à nouveau reçu la visite du 'même' cambrioleur.

Toutes les précautions n’ont pas empêché à un cambrioleur, vraisemblablement le même qu’avant, de récidiver. L’individu a pu emporter cette fois un lapereau et un oiseau rare que la victime élève dans sa cour. 

Ses courses terminées ce jour-là, Floryse rentre chez elle. Elle note avec satisfaction que les portes d’accès étaient dans l’état qu’elle les avait laissées. Dont un cadenas ayant remplacé le précédent qui, lui, avait été emporté. Mais elle va vite déchanter. Son oiseau rare, qui se trouvait dans une volière, avait disparu. Elle remarque aussi qu’un de ses lapins était juché sur sa cage grande ouverte. Trois autres se promenaient en toute liberté. 

De surprise en surprise

C’est alors que Floryse, atterrée, va se rendre compte qu’un lapereau avait, lui aussi, disparu. Il n’a pas fallu longtemps pour elle de réaliser qu’elle avait reçu la visite d’un cambrioleur. 

Mais comment est-ce possible, car il n’y a aucune trace d’infraction ? C’est en inspectant partout qu’elle va trouver la réponse à sa question. Elle s’apercevra que la petite porte de la poubelle qui donne sur la rue est ouverte. Elle a bien le souvenir que cette entrée était bien fermée lorsqu’elle avait quitté sa maison un peu plus tôt.

Toutes les précautions n’ont pas empêché à un cambrioleur, vraisemblablement le même qu’avant, de récidiver»

Contorsionniste

Étant donné la dimension de cette ouverture, il a fallu que le voleur ait des aptitudes de contorsionniste pour s’y faufiler et en ressortir. Ses efforts ont été grandement facilitées du fait que les éboueurs étaient déjà passés.

Une thèse présentée à la police et considérée tout à fait plausible.

En ce qui concerne le premier vol, Floryse se souvient qu’elle s’était réveillée tôt le matin et que Peach, son griffon, qui dort avec elle, s’était rendu dans le jardin. Lorsqu’elle est allée à son tour à l’extérieur, voilà la voisine qui l’interpelle : 

« Dis, tu as donné ton chien à quelqu’un ? »

« Mais, non ! », répondit Floryse, étonnée.

La voisine : « Il y a un homme à bicyclette qui a pris ton chien. Il vient de partir. »

Floryse se rend compte que la petite porte est entrouverte.

Elle se précipite dans la rue.

Personne au bout du chemin. 

Floryse, atterrée, va alerter sa fille, qui habite à côté.  « Il y a un homme qui a pris Peach. Il faut le rattraper. La voisine a tout vu ! »

« Prends ta voiture, je prends la mienne », répond la fille, ayant vite compris le sérieux du problème. 

Chasse à l’homme

Les deux femmes, les sens en éveil, commencent à parcourir les routes du morcellement dans l'espoir de rattraper le voleur. Sans succès.

Une fois rentrée chez elle, Floryse prend cette fois un de ses chiens en laisse – elle en a quatre – et entreprend de nouvelles recherches à travers le morcellement. Ce sera encore pour rien. Elle finit par rentrer tout exténuée et désespérée.  

Il convient de signaler que les chiens de Floryse sont loin d’être considérés comme dangereux. 

Floryse ira donc ce soir-là se coucher sans Peach à ses côtés. Elle croit vivre un cauchemar. La réalité reviendra au réveil d’une nuit agitée. C’est ainsi que Floryse a décidé d’avoir recours à l’ultime moyen pour tenter de retrouver Peach : elle s’adresse à la radio. 

Les images montrant le rapt de Peach sont entre les mains de la police. On peut voir le cycliste avec le griffon. Une enquête a été ouverte en vue, non seulement de mettre la main sur le voleur, mais aussi sur la personne qui aurait acheté l’animal. Tous deux courent le risque de voir à tout moment la police débarquer. 

Mais quiconque qui aurait, d’une manière ou d’une autre, récupéré Peach, un petit griffon de 4 mois, peut entrer en contact avec Floryse en téléphonant sur le 5 7245856.

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