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Antish Seebaruth : le spécialiste de ‘mine bouillie’ et ‘mine frite’

Antish Seebaruth Cela fait maintenant 12 ans qu’Antish Seebaruth gère le snack à proximité de l’hôpital Victoria à Candos, Quatre-Bornes.

Si vous êtes dans la région de Candos et souhaitez déguster une bonne ‘mine bouillie’ ou ‘mine frite’, c’est au snack d’Antish Seebaruth qu’il faut se rendre. Depuis 2007, ce jeune entrepreneur de 33 ans a réussi à devenir une référence dans la préparation des nouilles.  Rencontre.

Antish Seebaruth, habitant de Candos, Quatre-Bornes est un passionné de la restauration depuis son enfance. « Après l’école, j’ai travaillé dans plusieurs snacks dans la région de Quatre-Bornes pendant des années », raconte-t-il. Cependant, son rêve était de se mettre à son propre compte. Ce sont ses amis, dit-il, qui l’ont encouragé à ouvrir son petit snack à proximité de l’hôpital Victoria.

« J’invitais souvent les amis à la maison pour dîner et le menu que je faisais était les nouilles. Ils m’ont dit que je suis doué pour cette préparation et pourquoi ne pas lancer mon propre business au lieu de travailler pour les autres », soutient notre interlocuteur.
Cela fait maintenant 12 ans qu’Antish Seebaruth gère le snack, satisfait des activités du business. Le snack est ouvert tous les jours, sauf les dimanches de 11 heures à 17 heures. « Il faut compter entre  150 et 175 clients par jour », indique-t-il. Pour exercer ce métier, dit-il, il faut avant tout avoir une passion.

«  La cuisine est un art. Si vous n’êtes pas doué pour pratiquer cette activité, la réussite n’est pas certaine », souligne-t-il.  Il avance qu’il faut toujours s’assurer que le client sort du snack, non seulement avec le ventre rempli, mais aussi satisfait. Grâce à sa spécialité, il reçoit des clients de toute l’île.   « Certes, la majorité est issue de la région de Candos, surtout les employés de l’hôpital. Mais j’ai aussi des clients réguliers de Vacoas, Surinam ou encore de l’est du pays », avance-t-il. 

L’entrepreneur travaille seul dans son snack. « De  la vaisselle à la préparation des nouilles ou encore servir les clients, je suis responsable de toutes les tâches », fait-il ressortir.

Hormis la préparation des nouilles, Antish Seebaruth est aussi serveur dans une société de ‘catering’ à temps partiel. Il prend aussi des commandes pour les grands événements.  « Dans le contexte économique actuel, avoir une seule source de revenu n’est pas suffisante », conclut-il.

« Miser sur ma spécialité »

Au vu du potentiel de cette activité, Antish Seebaruth a l’intention d’agrandir  le business. «  Les nouilles demeurent les plats préférés de nombreux Mauriciens. Ainsi, il y aura toujours une demande pour ces menus », se réjouit-il. Il ne compte pas se diversifier dans d’autres préparations non plus. « Je pense que je dois miser sur ma spécialité », dit-il.