Xplik ou K

Alors qu’il transportait une malade: Un ambulancier s’arrête pour acheter des pommes d’amour

Le service d’ugence de l’hôpital de Flacq avait été sollicité pour le transport d’une vieille dame âgée de 90 ans. Or, l’ambulance se serait arrêtée en cours de route, pour permettre au conducteur de faire son ‘bazar’. Le chauffeur d’une ambulance de l’hôpital de Flacq est sous les feux des critiques. Il est accusé par la petite-fille d’une patiente de l’avoir laissée, alors qu’il était dans l’exercice de ses fonctions, un moment dans l’ambulance pour s’acheter des…’pommes d’amour’. Le Dr Ismat Nawoor, Regional Health Director de cet établissement hospitalier de l’Est, promet des sanctions. Une ambulance est un véhicule spécialement aménagé pour permettre le transport (souvent urgent) des personnes malades ou blessées vers un établissement hospitalier tant du service public ou du service privé de la santé. Dans la plupart des pays, les ambulances sont des véhicules prioritaire. Le chauffeur d’une ambulance de l’hôpital de Flacq, qui transportait une patiente le samedi 12 septembre, n’a pas montré autant d’égard pour la vieille dame qu’il transportait et s’est arrêté à La Laura pour acheter des ‘pommes d’amour’, alors que l’état de santé de Raymonde Simon, 90 ans, s’aggravait à l’intérieur du véhicule. Mezie Manoula, une habitante d’Olivia et petite-fille de Raymonde, était à l’antenne d’Xplik ou K, ce lundi. Lors de son intervention, Mezie relate que samedi dernier, sa grand-mère a fait un malaise. Elle appelle aussitôt le service des ambulances de l’hôpital de Flacq. « La pendule affichait 11 heures, mais ce n’est que vers 13 heures que l’ambulance est arrivée. Aussitôt embarquée, Raymonde est conduite en direction de l’hôpital. » À hauteur de La Laura, confie la petite-fille, le chauffeur s’est arrêté, non pas pour répondre à un besoin pressant, mais pour acheter des condiments pour sa cuisine. » Intervenant sur l’antenne d’Xplik ou K ce même lundi, le Regional Health Director, le Dr Ismet Nawoor, invite la plaignante à déposer une plainte auprès du bureau du surintendant de l’hôpital de Flacq. « Nous mènerons une enquête et nous prendrons les actions qui s’imposent si les faits sont avérés », promet le responsable.
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