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Allégation de négligence médicale : il réclame Rs 52 M de dommages à la Santé

Le patient est décédé le 18 octobre 2018 à l’hôpital de Flacq.

Un habitant de Sébastopol, dont le père est décédé à l’hôpital de Flacq, accuse le personnel médical de celui-ci de négligence médicale. Le plaignant avance qu’une sonde naso-gastrique a fini dans la trachée de son père au lieu de l’œsophage. Ce qui a provoqué sa mort, selon lui. 

Rs 52 millions. C’est le montant de dommages que réclame, devant la Cour suprême, un habitant de Sébastopol à l’État, au ministère de la Santé et à deux médecins de l’hôpital de Flacq. Il allègue que son père est décédé à la suite de soins médicaux ‘pas appropriés’, lors de son hospitalisation, du 14 au 18 octobre 2018. Une audience dans cette affaire est prévue le 27 février 2018.

Dans sa plainte, rédigée par l’avoué Subiraj Sakurdeep, le fils estime que son défunt père a été victime de « négligence médicale criminelle ». Cela après qu’une sonde naso-gastrique « ait été insérée dans sa trachée et non dans l’œsophage. Ce qui a fait que tous les aliments qui lui ont été administrés le 16 octobre 2018 sont allés directement dans les poumons de son père, provoquant une pneumopathie d’inhalation. Ce qui a causé sa mort ».

Il relate, dans la plainte, que son défunt père était pleinement conscient et parlait, quand il a été admis à l’hôpital de Flacq, le 14 octobre 2018 vers 5 heures. Selon lui, son père souffrait d’une légère déshydratation.

Le plaignant affirme, en outre, que ce n’est que le surlendemain, soit le 16 octobre 2018 vers 11 heures, qu’il a remarqué que son défunt père avait une perfusion de solution de glucose administrée via une veine du bras. Le sac de glucose était vide vers 13 h 30.

Lu sur Internet

Dans sa plainte, le fils déclare avoir rencontré un premier médecin, qui lui a dit avoir donné des directives à l’équipe médicale pour accélérer l’administration de la perfusion depuis le matin du 16 octobre 2018.

Le plaignant affirme qu’il a vu son père « inconscient » après l’administration rapide de la perfusion et que celui-ci « n’a pas été nourri et hydraté depuis son admission à l’hôpital. Il a suggéré au médecin de suspendre la perfusion rapide et de nourrir son père à travers une sonde naso-gastrique ».

Le fils avance, dans sa plainte, avoir parlé au médecin pour lui dire de bien vérifier la position de la sonde naso-gastrique avec une radiographie, car il a lu sur Internet que cela arrive que, quand les patients sont inconscients, la sonde finit dans la trachée et non dans l’œsophage. À quoi, selon le fils, le médecin aurait répondu : « Non ena dot metod pou verifye si finn byen met tub la. » 

Rassuré, il s’est mis à alimenter son père au moyen d’une seringue et à travers la sonde. Toutefois, la seringue a été éjectée hors du tube, éclaboussant les vêtements de son père. Il dit avoir appelé à l’aide et un infirmier est venu. Le résultat fut le même.

Le lendemain, en retournant à l’hôpital, il a été prié de quitter la salle après avoir voulu nourrir son père par la sonde naso-gastrique. Un deuxième médecin s’est ramené et lui a dit que l’état de son père était critique et que « la sonde naso-gastrique pourrait provoquer une infection des poumons ». Son père est décédé le 18 octobre 2018, sans avoir même été admis aux soins intensifs.

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