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Allégation de maldonnes à l’Aapravasi Ghat Trust Fund : un cadre aurait bénéficié Rs 100 000 sur cinq mois

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La commission anti-corruption a ouvert une enquête depuis l’année dernière contre un cadre employé à temps partiel à l’Aapravasi Ghat Trust Fund. Elle tente de déterminer s’il a commis des abus sur les allocations pour des heures supplémentaires et l’acquisition des ustensiles.

L’Independent Commission Against Corruption (Icac) devrait prochainement conclure si un cadre de l’Aapravasi Ghat Trust Fund a abusé de sa position. C’est à la suite d’une correspondance anonyme envoyée l’année dernière que les hommes de Navin Beekarry ont démarré leur enquête. Une équipe de la Commission éplucherait actuellement des dossiers de cet organisme parapublic.

Les enquêteurs auraient effectué une descente l’année dernière au siège de ce Trust Fund. Des documents liés au paiement des employés auraient été consultés. La première dénonciation contre ce cadre à temps partiel concerne les allocations pour les heures supplémentaires. Selon le dossier à charge, il aurait bénéficié de plus de Rs 100 000 pour des heures supplémentaires sur une durée d’environ cinq mois en 2017. Les enquêteurs veulent comprendre le mécanisme adopté par cette institution pour le paiement des allocations pour les heures supplémentaires. Qui plus est, ce cadre aurait utilisé les services d’un chauffeur pour le véhiculer. La commission veut savoir si son poste lui donne droit à un tel privilège.

L’Icac s’intéresse également à l’achat de certains ustensiles, effectué en octobre 2017, dans le cadre d’une exposition. Les ustensiles auraient coûté environ Rs 32 000. La Commission veut savoir si les procédures ont été respectées concernant ces acquisitions. Les enquêteurs comptent également éplucher les procès-verbaux des réunions du conseil d’administration l’Aapravasi Ghat Trust Fund tenues en 2017.

La commission anti-corruption étudiera aussi dans les semaines à venir le rapport de l’audit sur cet organisme. Une autre lettre de dénonciation avait été envoyée au bureau du Premier ministre le 5 juin 2018 pour faire état de « certains excès » de ce cadre. Le ministère des Arts et de la Culture a été alerté.