Alisha Bullywon récidive

Par Le Défi Quotidien
Publié le: 2 février 2026 à 13:40
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Alisha Bullywon arrêtée une nouvelle fois.
Alisha Bullywon arrêtée une nouvelle fois.

Chassez le naturel, il revient au galop. Deux mois après son arrestation pour une affaire d’escroquerie, Alisha Bullywon refait parler d’elle. Le mardi 27 janvier, la police l’a de nouveau arrêtée pour vol. Ce qui enfreint une condition de bonne conduite d’une durée de deux ans émise en 2025.

L’arrestation de cette jeune femme intervient après une plainte de son employeur. Depuis la mi-janvier, cette habitante de Saint-Paul, à Phoenix, a décroché un emploi à temps partiel comme caissière dans un magasin dans un centre commercial à Phoenix.

Cependant, depuis le 19 janvier, la gérante du commerce  constaté des manquements en termes de revenus. Le 26 janvier, en se rendant à son magasin, elle tombe des nues en découvrant une caisse vide, et que la caissière, Alisha Bullywon, avait disparu. Elle soupçonne son employée d’avoir volé Rs 10 000, représentant la recette des ventes. 
Ainsi, le mardi 27 janvier, elle a porté plainte contre Alisha Bullywon au poste de police de Phoenix. Le même jour, une escouade de la police de Phoenix, comprenant les sergents Seechurn et Kanaram et les policières Timol et Jean Louis, a arrêté la suspecte.

Arnaque 2.0

Elle est en détention. Elle est connue des services de police et a déjà été dénoncée à maintes reprises sur les réseaux sociaux pour escroquerie. Elle est suspectée de s’être spécialisée dans une combine d’arnaque 2.0, se faisant passer pour un agent proposant des locations de bungalows. 

À la mi-novembre 2025, elle a été arrêtée par la brigade criminelle de Phoenix pour avoir, aux côtés de son compagnon, escroqué une policière. Alisha Bullywon a fait l’objet d’un jugement défavorable le 6 février 2025 devant le tribunal de Curepipe. La sentence concernait un cas de « Larceny by person in receipt of wages ».

Elle a été jugée coupable du vol de Rs 6 000 et le tribunal l’a condamné à une amende ainsi qu’un ordre de bonne conduite d’une durée de deux ans. En cas de violation de cette condition, elle s’expose à une peine de six mois d’emprisonnement.
 

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