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Affaire Whitedot : Arun Mossuddee plaide non coupable

Arun Mossuddee

Arun Mossuddee, âgé de 29 ans, a plaidé non coupable en cour intermédiaire. Il fait objet d’une accusation d’entente délictueuse, dans le sillage du scandale Whitedot International Consultancy (Whitedot). Il devra se présenter de nouveau en cour le 20 novembre 2018.

Les autres prévenus dans cette affaire sont Bheemul Bissessur, un directeur de compagnie de 41 ans; Govinduth Lutchman, un représentant commercial de 49 ans; Dylan Lutchman, aussi connu sous le nom de Dylan Moochooram, également représentant commercial, âgé de 25 ans, et Priya Soty, traiteur de 45 ans. Ces personnes avaient plaidé non coupable, le 25 octobre 2018 en cour intermédiaire. Elles répondent elles aussi d’une accusation d’entente délictueuse. Elles devront également se présenter devant la cour le 20 novembre 2018 et devront produire une lettre de leur homme de loi pour obtenir une date commune afin que le procès puisse être fixé sur le fond.

Il est reproché aux cinq prévenus d’avoir ourdi un complot pour commettre des fraudes au préjudice d’investisseurs de Whitedot International Consultancy Ltd. Les délits auraient été commis entre 2008 et 2013.

« Des réclamations »

Il ressort que Whitedot aurait promis à ses clients des rendements alléchants sur leurs investissements. Selon la Financial Services Commission (FSC), la compagnie opérait sans permis.

Arun Mossuddee avait été arrêté le 27 mars 2013 dans le cadre de cette affaire. Il avait déclaré à la police avoir quitté Maurice le 10 mars 2013 pour rendre visite à son frère, étudiant en Angleterre. Il est finalement rentré au pays pour s’expliquer à la police, après l’éclatement du scandale financier. Il avait aussi affirmé avoir vendu Whitedot depuis le 24 janvier 2013, à Bheemul Bissessur, et qu’il n’en avait plus le contrôle, ni la gestion.

Par ailleurs, plusieurs investisseurs ont traîné Whitedot International Consultancy Ltd devant la Cour suprême pour réclamer le remboursement de leurs investissements et des dommages pour les préjudices subis. Les réclamations en dommages ne font que s’accumuler devant la Cour suprême.