40 ans de Lakaz A : « Derrière chaque dépendance, il y a une famille qui souffre », rappelle Mgr Durhône
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Defimedia.info
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Face à la montée de la drogue synthétique et aux multiples formes de pauvreté qui touchent la société mauricienne, Monseigneur Jean-Michael Durhône a appelé les fidèles à devenir des artisans d’espérance et de solidarité.
L’évêque de Port-Louis s’exprimait ce vendredi lors de son homélie à l’occasion du 40e anniversaire de Lakaz A, au cours d’une messe célébrée à l’église de l’Immaculée-Conception.
Dans son message, il a souligné l’importance de l’écoute, de l’accompagnement et de l’accueil des personnes en détresse. Selon lui, la lutte contre la drogue ne se limite pas à combattre un produit illicite, mais passe également par la capacité à redonner espoir à celles et ceux qui sont tombés dans la dépendance.
Monseigneur Durhône a rappelé que la drogue synthétique continue de faire des ravages à Maurice et touche des milieux de plus en plus nombreux, y compris les établissements scolaires.
Derrière chaque cas de dépendance, a-t-il souligné, se trouvent des familles en souffrance, des parents démunis et des jeunes dont l’avenir est compromis.
Il a également rappelé que Lakaz A a été fondée en 1986, à une époque où le phénomène du Brown Sugar commençait à faire des victimes dans le pays. Quarante ans plus tard, l’organisme poursuit la même mission : accueillir sans juger, soutenir les personnes en difficulté et les aider à retrouver leur dignité.
Depuis sa création, Lakaz A accompagne les personnes touchées par la toxicomanie ainsi que leurs proches. Une mission qui demeure, selon l’évêque de Port-Louis, plus nécessaire que jamais.