30 ans de proximité : Mosaïque … de nos lecteurs!

Par Jenna Ramoo
Publié le: 28 février 2026 à 20:00
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Dr Aukhojee Yasheel, médecin, Jane Ragoo, syndicaliste, Arvin Boolell, ministre et Vikram Dookna, citoyen engagé.
Dr Aukhojee Yasheel, médecin, Jane Ragoo, syndicaliste, Arvin Boolell, ministre et Vikram Dookna, citoyen engagé.

Depuis trois décennies, Le Défi Plus s’est imposé comme un compagnon de lecture incontournable pour des milliers de Mauriciens. Au fil des années, notre journal a su gagner la confiance et l’attachement de ses lecteurs issus de tous horizons : médecin, syndicaliste, commerçant, ministre, activiste et sociologue parmi tant d’autres. Chacun y retrouve une voix, une information et un espace qui lui parle.


Dr Aukhojee Yasheel, médecin : « En informant, il soigne aussi … »

Fondateur de Médecin à Domicile, le Dr Aukhojee Yasheel voit dans Le Défi Plus bien plus qu’un simple journal. Son premier contact remonte à plus d’une décennie lorsque le journal du week-end circulait dans sa maison familiale. Très vite, il s’est laissé séduire par la diversité des sujets et surtout par la rubrique santé, claire et utile, qui lui donnait l’impression d’apprendre à chaque lecture.

Ce qui le touche le plus, c’est le côté profondément humain du journal. Les histoires vraies, les parcours de vie, les sujets de société et d’éducation lui rappellent que l’information peut être un outil de proximité et de solidarité. Il garde un souvenir fort du jour où son nom est apparu en une. « C’était un moment de fierté, mais surtout la conviction qu’il pouvait par ses conseils médicaux, guider et rassurer la population », confie-t-il.

Pour lui, collaborer avec les journalistes dans Le Défi Plus et expliquer des faits santé complexe, tout en partageant des conseils pratiques est une continuité naturelle de son métier. « C’est une autre façon de soigner à travers l’éducation et la sensibilisation », estime-t-il. Trois mots résument son regard sur le journal : humain, éducatif et proche. Et pour l’avenir, il espère voir davantage de sujets sur la prévention, la santé mentale et le bien-être, des thèmes universels qui touchent chaque Mauricien. À ses yeux, Le Défi Plus occupe une place essentielle dans le paysage médiatique notamment celle d’un journal respecté et ancré dans la réalité qui a su évoluer sans perdre son identité. 

Son message pour les 30 ans du Défiplus : « Continuez à informer avec cœur, à donner la parole aux voix locales et à accompagner vos lecteurs comme vous l’avez toujours fait ».


Jane Ragoo, syndicaliste : « Il nous donne une voix… »

Pour Jane Ragoo, secrétaire générale de la Confédération des Travailleurs des Secteurs Publique et Privé (CTSP), Le Défi Plus est un allié de longue date dans ses combats syndicaux. Son premier contact remonte au début des années 2000 lors de la fermeture brutale de l’usine Apparel, à Flacq, qui avait laissé 1 100 travailleurs sur le carreau. « Dans ce drame social, votre journal était là pour donner une voix aux travailleurs et accompagner le mouvement », se remémore-t-elle. Depuis, elle considère Le Défi Plus comme un journal « très bien travaillé, factuel et accessible à tous ». 

D’ailleurs, elle se souvient avec émotion d’avoir été élue « Syndicaliste de l’année » par les lecteurs, une reconnaissance qui lui reste chère. « Les journalistes du Défi Plus ont toujours été présents lors des conférences de presse, manifestations, réunions importantes ou encore dans la couverture du budget et des négociations salariales », dit-elle. 

Quant à un souvenir marquant, Jane Ragoo affirme que cela reste l’appel de la journaliste Christina Vilbrun en 2024 alors qu’elle était hospitalisée à Mumbai pour une maladie rare, le syndrome du POEMS. « À travers cet échange, votre journal a donné voix à ma souffrance et mis en lumière mon combat personnel, preuve de la proximité et de l’humanité qui caractérisent Le Défi Plus », précise-t-elle. 

Pour Jane Ragoo, le journal est « court, factuel et rapide », mais elle rêve aussi d’une page réservée à l’éducation des travailleurs. Elle souligne également que Le Défi Plus est attendu et apprécié par les Mauriciens comme par les Rodriguais. 

Son message pour les 30 ans du Défi Plus : « Continuez le beau travail que vous faites. Bonne continuation à toute l’équipe et si jamais vos droits ne sont pas respectés, contactez-moi à la CTSP. (Rires). Bon anniversaire ! ».


Arvin Boolell, ministre : « Il critique et nourrit la démocratie… »

Arvin Boolell est le ministre de l’Agro-industrie, de la Sécurité alimentaire, de l’Économie bleue et de la Pêche. Il entretient lui aussi une relation particulière avec Le Défi Plus. Ce qui l’a accroché dès le départ, ce sont les enquêtes approfondies. « Même si, à certains moments, le journal n’a pas été tendre envers le gouvernement, je reconnais que ces critiques ont provoqué des idées et une réflexion qui ont permis d’agir avec plus de force et d’efficacité », dit-il. 

Ce qu’il apprécie le plus, c’est la constance dans le traitement de l’actualité et la diversité des sujets abordés. Selon lui, Le Défi Plus réussit à allier information politique, sociale et économique, tout en restant connecté aux attentes de ses lecteurs. 

Pour lui, le journal a souvent été un espace de réflexion, accompagnant les différentes étapes de sa carrière politique en interpellant, questionnant et parfois critiquant, ce qui est essentiel dans une démocratie. Trois mots résument son regard sur Le Défi Plus : engagé, indépendant et pertinent. 

Pour l’avenir, il souhaite voir davantage de reportages de terrain et un approfondissement des enjeux environnementaux et économiques. Parmi les rubriques qu’il attend avec impatience, il affirme que les interviews occupent une place particulière, car elles donnent de la visibilité à des personnes qui ne sont pas toujours sous les projecteurs. Pour lui, le Défi Plus tient une place centrale parmi les hebdomadaires mauriciens.

Son message pour les 30 ans du Défi Plus : « Trente ans de presse est un accomplissement remarquable. Je souhaite au Défi Plus de continuer à informer le public mauricien avec rigueur et intégrité ».


Vikram Dookna, citoyen engagé : « Il éclaire ma curiosité … »

Citoyen engagé dans la cause environnementale et membre du mouvement Bramha Kumari, Vikram Dookna relate que le premier contact avec Le Défi Plus remonte à ses années scolaires. « Très tôt, j’ai été marqué par la qualité et la pertinence des nouvelles proposées. C’est un journal qui ne se contentait pas de relater les faits, mais qui les présentait avec clarté et profondeur. Ce premier contact a laissé une empreinte durable, nourrissant mon intérêt pour l’actualité et pour une presse qui informe avec sérieux », dit-il. 

Ce qui lui plaît le plus et qui le pousse à aller acheter le journal chaque samedi, ce sont les caricatures. « Elles résument l’actualité d’une manière à la fois délirante, intelligente et amusante. Mais encore, elles apportent un regard décalé, mais pertinent avec une façon unique de faire comprendre les événements tout en souriant », fait-il ressortir. 

Parmi les souvenirs marquants, Vikram Dookna cite un article sur l’éco-anxiété. « Ce texte explicatif m’a profondément interpellé par sa clarté et sa pertinence, me permettant de mettre des mots sur une réalité contemporaine qui touche de plus en plus de personnes », dit-il. Pour lui, c’est un exemple de la capacité de notre journal à aborder des sujets complexes avec pédagogie et sensibilité.

Au fil du temps, Le Défi Plus a accompagné sa vie à travers des articles variés couvrant tous les niveaux de la société : santé, sport, politique, social et bien d’autres domaines. Cette diversité lui a permis de rester connecté aux réalités multiples du pays et de nourrir sa curiosité. Ce qui résume son regard sur Le Défi Plus : Informer pour choisir. 

Pour l’avenir, Vikram Dookna espère voir une transition vers davantage d’intelligence artificielle et d’interactivité avec les lecteurs afin de renforcer encore plus le lien entre le média et son public. À ses yeux, le Défi Plus occupe un rôle très important dans le paysage médiatique mauricien, un rôle qu’il souhaite voir consolidé par la responsabilité d’informer avec justesse. 

Son message pour les 30 ans du Défi Plus : « Continuez à privilégier la responsabilité d’informer avec justesse, plutôt que céder au sensationnalisme ».

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