Trafic de drogue synthétique - Rose-Belle : quatre dealers avouent leurs forfaits

Par Nasif Joomratty O commentaire

Quatre dealers présumés ont été coffrés par l’Anti-Drug and Smuggling Unit (Adsu) pour trafic de drogue synthétique, à Balisson, à Rose-Belle. C’était lors d’une opération dans la soirée du mardi 9 janvier, dans cette localité, par les hommes de l’inspecteur Appalsamy. Les suspects avaient en leur possession plus de 32 grammes de cette drogue, destinée à la vente. La drogue était répartie dans quatre sachets. Les quatre suspects, âgés entre 19 et 26 ans, ont été traduits devant la justice dans la journée du mercredi 10 janvier.

C’est à bord d’un taxi que les suspects se sont présentés pour vendre de la drogue à un policier en service under cover. Cet officier de l’Adsu avait donné rendez-vous à l’un des trafiquants pour compléter une transaction d’achat de drogue synthétique. En se rendant compte qu’ils ont été pris au piège, les suspects ont pris la fuite à bord de leur voiture. Mais après une course-poursuite menée par l’Adsu, leur véhicule de la marque Toyota, a été rattrapée. Le conducteur, Jayram N. (26 ans) était en compagnie de ses complices, Bhavish C., 19 ans et habitant la région de Grand-Bois et Keshav K., 22 ans et domicilié à Bois-Chéri. La police a placé la voiture des suspects sous scellés. Elle sera examinée par les membres de la police scientifique.

Au cours d’une fouille, six sachets en plastique contenant du cannabis synthétique et dix doses de cette même drogue, dissimulées dans du papier aluminium, ont été saisies. Les suspects ont été arrêtés. Selon les enquêteurs de l’Adsu, l’objectif des dealers était de vendre la drogue, tout en circulant à bord de la voiture. Depuis plusieurs semaines, ils étaient placés sous surveillance. L’Adsu  avait au préalable reçu des renseignements selon lesquels cette voiture était utilisée pour transporter de la drogue. 

Les quatre suspects ont avoué leurs forfaits au cours d’une première séance d’interrogatoire. Ils se sont renvoyés la balle lorsqu’ils ont été appelés à expliquer d’où provenait cette drogue. L’Adsu soupçonne l’un des dealers d’être le cerveau de ce trafic. Les trois autres seraient eux des  « Ti jockeys ».