Tashyana Pillay : et si j’étais…

Par Thierry Léon O commentaire
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Tashyana Latchmana Pillay a été couronnée Miss Tamil le 9 septembre. Étudiante de 2e année en Banking and Finance à l’université de Maurice, la jeune femme se soumet, cette semaine, à notre questionnaire.

...plus jeune. J’aurais voulu poursuivre ma formation en Bharatanatyam. J’avais commencé quand j’avais 8 ans. Puis, j’ai arrêté, parce que j’ai voulu me consacrer à mes études. C’est un regret que j’ai dans mon cœur.

...quelqu’un d’autre. Ma mère, qui se prénomme Theermalah. Cette technicienne de surface s’est beaucoup sacrifiée pour ses enfants et elle continue à le faire. C’est une femme très courageuse.

...un homme connu. Robin Sharma, pour sa positivité et ses livres qui arrivent à inspirer les gens.

...la première femme Premier ministre du pays. J’aurais fait en sorte que les lois soient plus sévères envers les sévices sur les femmes et les enfants.

...un sex-symbol. L’actrice bollywoodienne Deepika Padukone, pour sa plastique certes, mais aussi pour ses interprétations.

...Dieu. J’aurais aimé qu’il y ait plus de paix et d’harmonie sur Terre.

...une destination. Chennai, pour la richesse de sa culture.

...la machine à remonter le temps. J’aurais aimé revivre le début de ma relation avec mon fiancé.

...une bouteille à la mer. J’aurais véhiculé le message suivant : « Il faut faire l’effort de protéger l’environnement ».

...une date. Le 9 septembre 2017. La date quand j’ai été élue Miss Tamil. Je ne m’attendais pas du tout à remporter ce titre, mais je suis très heureuse. 

...un personnage historique. Sir Seewoosagur Ramgoolam, pour avoir rendu l’éducation gratuite à Maurice. C’est d’ailleurs pour cette raison que les Mauriciens sont très éduqués aujourd’hui.

...un péché mignon. Du chocolat, j’en raffole.

...un mot. Le respect. Pour se faire respecter, il faut respecter les autres.

...une série télévisée. Gangaa, qui raconte une merveilleuse histoire d’amour.

...une histoire d’amour. La mienne. Je ne vais pas dire qu’il n’y a pas des hauts et des bas. N’empêche que nous sommes toujours là, l’un pour l’autre.

...le dernier repas avant mon exécution. Des puris et le traditionnel sept currys.