À Candos : sa voisine élève des animaux sur le toit de sa maison

Par Christopher Sowamber O commentaire
chien

Aboiements, hurlements, insalubrité constante… C’est la situation à laquelle est confrontée Chellamootoo, un retraité. « Cela fait environ une dizaine d’années que ma voisine élève des chiens sur le toit de sa maison. J’habite ce quartier de Candos depuis 25 ans. Je n’ai jamais eu de tels soucis auparavant. Je n’ai rien contre les animaux domestiques, mais vu que la voisine les élève sur son toit, je vous laisse imaginer toute la saleté que cela cause et qui se retrouve dans ma cour. Les chiens n’ont pas accès à la cour. Ils sont enfermés sur le toit toute la journée », dit-il.

Le retraité dit avoir consigné plusieurs plaintes à la police de l’Environnement, à la Mauritius Society for Animal Welfare (MSAW) et au bureau sanitaire de la région, mais en vain. « Ma voisine a été avertie verbalement par la police de l’Environnement. Elle a écopé d’une amende la deuxième fois, mais le problème reste entier », s’indigne Chellamootoo. « Il y a deux chambres à coucher à proximité de son toit. Je ne peux donc pas ouvrir les fenêtres. Cette situation est invivable »,fulmine le retraité.

Sollicitée pour une réaction, Christina Calou de la MSAW, a déclaré : « Élever un chien sur le toit d’une maison est considéré comme un délit. Aucun chien ne peut être gardé sur un toit. La loi prévoit que dans un tel cas de maltraitance, le propriétaire risque une amende de Rs 15 000 et une peine de prison ne dépassant pas six mois. J’ai cru comprendre que l’Animal Welfare Unit a déjà fait une visite des lieux. La femme concernée a très probablement été avertie des recommandations à suivre. Je ferai le suivi auprès de cette institution pour qu’une deuxième visite soit faite. En cas de récidive, les sanctions qui s’imposent seront prises », a-t-elle expliqué.