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Blanchi par l’ICAC : Eadally se dit victime de son succès

Lavé de tout soupçon par la commission anticorruption, qui avait enquêté sur ses avoirs, Mahmade Tasleem Eadally, un propriétaire de chevaux âgé de 35 ans, veut récupérer son permis de la Gaming Regulatory Authority (GRA). 

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Mais tous ses efforts se sont avérés vains. La GRA, organisme régulateur, qui lui avait retiré son permis, ne répond à aucune de ses sollicitations, ni même à celles venant de son avocat, Me Rama Valayden. Nous avons rencontré ce marachand ambulant qui a grimpé à l’échelle sociale, et qui s’est fait accepter dans les écuries les plus réputées du pays.

Avec ses économies, il a pu devenir propriétaire de deux coursiers, Newsman et In Your Face. Il a commencé à s’attirer des ennuis en raison de ses fréquentations jugées suspectes avec des personnalités et des jockeys. Il s’affichait avec eux dans les boîtes de nuit et postait les photos de ces rencontres sur sa page Facebook.

En avril 2017, l’Independent Commission against Corruption (Icac) l’a convoqué pour enquêter sur ses avoirs. L’affaire avait fait grand bruit et a été répercutée dans les médias à l’époque. « Il y a eu beaucoup d’exagération des faits », avance le jeune homme.

Subséquemment, la  GRA lui a enlevé son permis, le 18 juillet 2017. Les propriétaires des écuries avaient décidé de retirer Tasleem Eadally et son épouse comme propriétaires de chevaux.

Mais les faits qui lui étaient reprochés n’ont jamais été prouvés. Ce qui, logiquement, aurait dû déboucher sur la restitution de ses documents. Le Dimanche/L’Hebdo a tenté, en vain, d’avoir les commentaires de Divya Ringadoo, la Chief Executive Officer de la Gambling Regulatory Authority.

 

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